Monument aux morts à Juillaguet

France > Nouvelle-Aquitaine > Charente > Juillaguet

L’érection du monument aux morts de Juillaguet à été décidée en 1920. Il est validé par la préfecture le 10 septembre 1920, avec une demande à la municipalité de faire connaître si le monument où doit être accolé le bas-relief est un édifice existant, et le cas échéant lequel, en produisant un dessin d'ensemble. La commune passe un marché de gré à gré avec l'entrepreneur le 25 novembre 1920.

Les fonds utilisés pour payer le devis sont issus d'un premier crédit porté au budget supplémentaire de 1800 francs, ainsi que d'une souscription de 1050 francs. Au début de l'année 1920, le maire de Juillaguet fait une demande personnelle au Président de la République Française pour obtenir une subvention supplémentaire. En ce qui concerne les subventions de l’État, elles sont calculées en fonction du nombre d'enfants de Juillaguet morts pour la Patrie, soit 16 morts.

Ce monument se résume à un bas-relief placé sur la façade principale de la mairie.

Périodes

Principale : 1er quart 20e siècle

Dates

1921, daté par source

Auteurs Auteur : Maubert Louis

Sculpteur-statuaire à Nice, " chevalier de la légion d'honneur, membre de la société des artistes français " (photo-carte du monument de Brétigny-sur-Orge pour le monument de Germignac). Son modèle de France, qui a connu un grand succès dans toute la France, se trouve à Paizay-Naudouin-Embourie et à Juillaguet en Charente, ainsi qu'à Germignac en Charente-Maritime. Ce modèle se trouve aussi à Brétigny-sur-Orge (91), Chalautre-la-Petite (77), Clion (36), Dampierre-lès-Conflans (70), Escragnolles (06), Lemé (02), Montaigu-de-Quercy (82), Noyers-sur-Jabron (04), Opio (06), Pierrelatte (26), Pleudihen-sur-Rance (22), Puybegon (81), Saint-André-de-la-Roche (06), Saint-Cyr-l'École (78), Saint-Étienne-de-Boulogne (07), Vielle-Aure (65)...

, sculpteur (attribution par source)

Le monument est apposé sur la façade orientale de la mairie.

Ce relief a été commandé à l'atelier du statuaire Louis Maubert, membre de la société des artistes français. L'allégorie de la République, coiffée d'une couronne de laurier et chaussée de sandales, est représentée debout, de dos contre la large stèle qui sert de support au monument. La tête est représentée de profil, tournée vers sa main droite qui tient une épée et une palme. Elle porte un bouquet de feuillage de laurier et de chêne au bout de son bras gauche étendu au-dessus de la liste des morts de la commune. La palme est surmontée de la devise Liberté.

Ce modèle, qui a connu un grand succès dans toute la France, se trouve à Paizay-Naudouin-Embourie et à Juillaguet en Charente, ainsi qu'à Germignac en Charente-Maritime. Ce modèle se trouve aussi à Brétigny-sur-Orge (91), Chalautre-la-Petite (77), Clion (36), Dampierre-lès-Conflans (70), Escragnolles (06), Lemé (02), Montaigu-de-Quercy (82), Noyers-sur-Jabron (04), Opio (06), Pierrelatte (26), Pleudihen-sur-Rance (22), Puybegon (81), Saint-André-de-la-Roche (06), Saint-Cyr-l'École (78), Saint-Étienne-de-Boulogne (07), Vielle-Aure (65)...

Murs
  1. Matériau du gros oeuvre : marbre

    Mise en oeuvre : pierre de taille

Toits
Décors/Technique
  1. sculpture

Localisation

Adresse: Nouvelle-Aquitaine , Charente , Juillaguet

Milieu d'implantation: en village

Lieu-dit/quartier: La Treille

Cadastre: 2015 C 286

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