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Église paroissiale Notre-Dame de la Renaissance
France > Nouvelle-Aquitaine > Creuse > Dun-le-Palestel
Historique
L'église Notre-Dame de la Renaissance remplace l'ancienne église Notre-Dame, située autrefois à quelques dizaines de mètres, à l'emplacement actuel du square Fernand Riollet dans lequel se dresse le monuments aux morts. Le Conseil de la Fabrique, sous l'impulsion de l'abbé Elie Toulouse qui réagissait au délabrement de l'église et à son étroitesse par rapport à la population de Dun, a choisi en 1895 de reconstruire entièrement l'édifice. Le 17 novembre 1895, la Fabrique achète à la commune une portion de pré attenant à l'hospice. Les plans et devis, dressés par l'architecte parisien René Dubuisson, sont approuvés le 5 août 1897. Les plans seront néanmoins remaniés en 1904 puis acceptés en mai par la commission technique des Edifices Diocésains. La construction est reconnue d'utilité publique par décret du 9 janvier 1905. Une souscription organisée par l'abbé Toulouse contribuera à réunir les fonds nécessaires à cette édification. La pose de la première pierre à lieu le 25 juin 1905 et les travaux se poursuivent jusqu'à sa bénédiction officielle le 29 septembre 1908, peu après l'installation de la cloche créée par un autre dénommé Dubuisson, fondeur à Paris. Deux cartes postales du début du 20e siècle montrent qu'un petit édifice de plan carré en brique existait juste devant l'entrée du porche. Il devait s'agir de la bascule publique, déplacée (ou détruite ?) peu après. Ces cartes montrent par ailleurs que la niche cintrée du clocher et la statue de la Vierge ont été ajoutées ultérieurement à la construction de l'édifice. La date exacte de cette transformation reste inconnue, mais deux autres photographies anciennes indiquent qu'elle était déjà effective en 1921, date d'inauguration du monument au mort visible sur ces clichés.
Description
L´église se trouve au nord de la Place du champ de Foire, près du rond-point Pierre Delille. Elle comprend une nef, flanquée de deux collatéraux symétriques, se terminant par un chœur. Le narthex, qui donne sur l´entrée de la nef, se compose d´un porche cintré surmonté par le clocher. Le porche, précédé par un emmarchement, est orné d´un fronton en bâtière, dont les deux versants sont interrompus au centre par une double croix en saillie, formant un socle sur lequel trône une statue en fonte représentant la Vierge. Cette double croix est ornée à la jonction des branches par un médaillon losangé lui-même gravé d´une croix. Le mur du clocher, derrière la statue, est doté d´une niche cintrée peinte en blanc. Le socle de la statue représente un angelot, les bras croisés sur son torse, flanqué par deux têtes de lions. La Vierge, les mains tournées vers le ciel, est dotée d´une double couronne en fer forgé munie de lettres indiquant MAGNIFICAT, en référence au cantique de Marie. Au dessus de la statue se trouve, outre l´horloge, deux baies géminées que l´on retrouve sur chacune des faces du clocher. Sur sa partie haute, tous les angles chanfreinés sont ornés de deux colonnettes placées sur un corbeau. Un bandeau ceinture le clocher en passant par ces corbeaux et les arcs cintrés des baies géminées. La flèche polygonale, couverte en ardoise, est sommée par une croix en fer forgé. Contre la face sud du narthex est accolée une tourelle d´escalier à trois faces, munie d´une ouverture rectangulaire unique sur la partie haute. Les collatéraux, d'une seule travée, offrent en façade une baie cintrée munie de vitraux. Ils se composent d´une succession de six contreforts de type roman entre lesquels se trouve une baie cintrée harpée. Le mur du collatéral, sud-est, comporte en son centre une porte rectangulaire harpée en bois, précédée d´un emmarchement, ornée d´un décor en fer forgé surmontée d´un linteau en saillie en pierre de taille lui-même surmonté d´un motif en pierre formé d´un cercle entouré de cinq pierres taillées. Au-dessus des collatéraux, la tribune ouvre sur l´extérieur par de petites baies géminées. Le toit à deux pans de la nef et les toits en appentis des bas-côtés sont couverts en ardoise.
Détail de la description
| Murs |
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|---|---|
| Toits |
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| Plans |
plan rectangulaire régulier |
| Couvertures |
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| Décors/Représentation |
Précision sur la représentation : L´Ange est le messager de Dieu, l´exécuteur de la volonté divine. Les anges peuvent également symboliser l´accompagnement de l´âme au ciel.Le lion est le symbole de l´évangéliste Marc. Il représente également la force, la puissance, voire la sagesse et la justice. |
Informations complémentaires
| Type de dossier |
Dossier d'oeuvre architecture |
|---|---|
| Référence du dossier |
IA23001643 |
| Dossier réalisé par |
Belzic Céline
Chargée de recherche, Conservation du Patrimoine, Conseil départemental de la Creuse, 2008-2010 |
| Cadre d'étude |
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| Aire d'étude |
Communauté de communes du Pays Dunois |
| Phase |
étudié |
| Date d'enquête |
2009 |
| Copyrights |
(c) Région Limousin, service de l'Inventaire et du Patrimoine culturel, (c) Département de la Creuse |
| Citer ce contenu |
Église paroissiale Notre-Dame de la Renaissance, Dossier réalisé par Belzic Céline, (c) Région Limousin, service de l'Inventaire et du Patrimoine culturel, (c) Département de la Creuse, https://www.patrimoine-nouvelle-aquitaine.fr/Default/doc/Dossier/2f096181-001f-4340-8f27-3bcef5e4dc6f |
| Titre courant |
Église paroissiale Notre-Dame de la Renaissance |
|---|---|
| Dénomination |
église paroissiale |
| Vocable |
Assomption de la Vierge |
| Appellation |
Notre-Dame de la Renaissance |
| Statut |
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|---|
Localisation
** Adresse: Nouvelle-Aquitaine , Creuse , Dun-le-Palestel , avenue du Docteur-Bord
Milieu d'implantation: en village
Lieu-dit/quartier: Bourg
Cadastre: 2008 AD 100