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Nos études en cours
L’opération d’inventaire repose sur une analyse historique et architecturale du patrimoine culturel dans son environnement paysager, fondée sur la confrontation des observations de terrain et des sources écrites, manuscrites ou iconographiques. Elle s’inscrit toujours dans un territoire appelé « aire d’étude » et dont le choix constitue la première étape. Deux modes d’approche permettent d’aborder un territoire : l’étude topographique et l’étude thématique.
Dans une opération topographique chaque élément est repéré et examiné pour en déterminer, quel que soit son état, son intérêt culturel, historique ou scientifique. À partir de ce repérage, une sélection d'édifices ou d'objets mobiliers est effectuée et fait l’objet d'une étude plus approfondie. L’opération thématique, quant à elle, vise à approfondir une seule composante du patrimoine (par exemple. : les Lycées ; le patrimoine industriel, le patrimoine lié à l’eau, les objets mobiliers…), tout en l’inscrivant dans son territoire pour comprendre ses diversités.
Ces deux modes d’approches permettent la création de dossiers documentaires individuels et de synthèses, illustrés, géolocalisés et organisés selon une grille d’analyse nationale normalisée : localisation, désignation, description, historique, intérêt, etc., avec des rubriques obligatoires et facultatives pour garantir la comparabilité des données sur l’ensemble du territoire.
Études topographiques
- Centre ville de Limoges
- Communauté de communes du Thouarsais
- Commune de Dax
- Commune de Libourne
- Commune de Périgueux
- Etude de la ville de Pau
- Grand Châtellerault
- Grand Poitiers
- Ile de Ré
- Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne
- Vallée de la Gartempe
- Vallée de la Vézère
- Vallée de la Vienne
Études thématiques
- Barrages hydroélectriques du Limousin
- Communes littorales de Nouvelle-Aquitaine
- Patrimoine coopératif : les coopératives de consommation
- Patrimoine des habitants paysagistes
- Patrimoine des lycées de Nouvelle-Aquitaine
- Patrimoine hydraulique de la vallée de la Glane
- Patrimoine industriel de la filière Forêt-Bois-Papier en Nouvelle-Aquitaine
- Patrimoine mobilier public du département des Landes
- Patrimoine de la navigation de la vallée de l'Isle
- Patrimoine pastoral de la montagne basque
- Patrimoine de la production agricole de la Vallée de la Dordogne Corrézienne
- Statuaire historique publique en Poitou-Charentes
Etudes topographiques
Centre-ville de Limoges
# Département : Haute-Vienne (87)
# Type d'opération : topographique
# Chargé d'étude : Raphaël Malegol @
L’étude d’Inventaire du centre-ville de Limoges a été lancée en 2011 et s’est poursuivie jusqu’en 2018. Elle a fait suite à l’inventaire de la Communauté d’Agglomération de Limoges Métropole dont les deux secteurs ruraux de Limoges que sont Landouge et Beaune-les-Mines. Cette opération est née de la volonté de la Ville de Limoges d’approfondir la connaissance du patrimoine bâti dans son centre historique pour répondre aux préoccupations de révision des documents d’urbanisme et au développement touristique par l’amélioration du contenu des visites guidées Ville d’art et d’histoire.
Elle a fait l’objet d’un partenariat entre la Ville de Limoges et le service régional du Patrimoine et de l’Inventaire. Au niveau régional, cette étude présente un intérêt indéniable puisqu’elle porte sur une concentration urbaine rare en Limousin qui reste une région rurale. De plus, cette étude s’inscrit dans la continuité de précédentes études sur le patrimoine urbain comme Brive-la-Gaillarde, Saint-Léonard-de-Noblat, Felletin et Aubusson.
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Communauté de communes du Thouarsais
# Département : Deux-Sèvres (79)
# Type d'opération : topographique
# Chargée d'étude : Laëtitia Douski @
La Communauté de communes du Thouarsais, créée en 2002, se situe dans la partie nord-est des Deux-Sèvres. S’étendant sur 620,18 km², elle compte depuis le 1er janvier 2019, 24 communes et possède une population de 36 000 habitants. En janvier 2019, la mission d’Inventaire topographique est lancée dans le but de réaliser un état des lieux exhaustif du patrimoine architectural et mobilier public, voire éventuellement privé. Il est également prévu de prendre en compte les sites d’intérêt géomorphologique, l’habitat troglodytique et le patrimoine immatériel.
Cet inventaire permettra de mieux appréhender le patrimoine afin de le valoriser tant d’un point de vue touristique que dans les projets d’urbanisme. À terme, cet inventaire servira à alimenter le dossier d'extension de périmètre du label Ville d’Art et d’Histoire, dont bénéficie Thouars, la ville centre, pour créer un Pays d’Art et d’Histoire. Cette labellisation confirmera la cohérence de ce vaste territoire et permettra la poursuite d’un travail de valorisation plus global sur le territoire déjà initié avant le lancement de l’opération.
Recrutée en janvier 2019, Laetitia Douski est chargée d’Inventaire du Patrimoine à la Communauté de communes du Thouarsais, en partenariat avec le Service Patrimoine et Inventaire de la Région Nouvelle-Aquitaine qui assure le contrôle scientifique et technique, et en collaboration avec la Ville de Thouars pour mener l’inventaire de la ville de Thouars.
Communes concernées
Brion-près-Thouet
Coulonges-Thouarsais
Glénay
Luzay
Loretz d’Argenton
Louzy
Luché-Thouarsais
Marnes
Pas-de-Jeu
Pierrefitte
Plaines-et-Vallée
Sainte-Gemme
Sainte-Verge
Saint-Cyr-la-Lande
Saint-Généroux
Saint-Jacques-de-Thouars
Saint-Jean-de-Thouars
Saint-Léger-de-Montbrun
Saint-Martin-de-Macôn
Saint-Martin-de-Sanzay
Saint-Varent
Thouars
Tourtenay
Val-en-Vignes
Dossiers d'inventaire
Dossier d'opération
Dossier d'aire d'étude
Dossiers des communes
- Bouillé-Saint-Paul actuellement Val-en-Vignes
- Cersay actuellement Val-en-Vignes
- Glénay
- Massais actuellement Val-en-Vignes
- Saint-Jacques-de-Thouars
- Sainte-Radegonde actuellement commune déléguée de la ville de Thouars
- Tourtenay
Liens Web
- Le site Internet de la Communauté de Communes du Thouarsais
Commune de Dax
# Département : Landes (40)
# Type d'opération : topographique
# Chargée d'étude : Linda Fascianella @
Dax est bâti au cœur des Landes, sur les rives de l’Adour. Là, une faille souterraine est à l’origine de dizaines de résurgences d’eau chaude qui ont conditionné le destin de la cité, de sa fondation antique à son avènement thermal. Mais la sous-préfecture des Landes n'est pas qu'une ville thermale. En effet, la ville accorde une importance particulière à son patrimoine bâti, comme élément essentiel d'attractivité de son territoire. C'est pourquoi une opération d'Inventaire est engagée depuis 2018 en partenariat avec la Région Nouvelle-Aquitaine, et avec le département des Landes depuis 2023.
Il s’agit d’un inventaire topographique exhaustif sur l’ensemble du territoire dacquois. Maisons, lotissements, magasins, usines, thermes, jardins, écoles, établissements religieux, figurent parmi les 1 823 bâtiments repérés et 300 étudiés. Plus de 22 000 photographies ont été réalisées et 15 000 documents d’archives numérisés.
L’opération touche aujourd’hui a sa fin et permet d’apporter un regard nouveau sur l’architecture dacquoise : complexité du centre ancien, mise à jour des vestiges de monuments disparus, importance de l’architecture du XXe siècle (Régionalisme, Art déco, Modernisme). Ces sujets sont à découvrir dans plus de 300 dossiers consultables en ligne.
L’année 2026 est consacrée à l’écriture d’un ouvrage monographique sur l’architecte dacquois René Guichemerre, ayant exercé de 1942 à 1981.
Dossiers d'inventaire
Dossier d'opération
Dossier d'aire d'étude
Dossier thématique
Dossiers d'oeuvres
Carnets du patrimoine
Commune de Libourne
# Département : Gironde (33)
# Type d'opération : topographique
# Chargé d'étude : Tom-Loup Roux @
Engagée dans le cadre d’une convention entre la Ville de Libourne et la Région Nouvelle-Aquitaine (2023-2026), l’opération d’inventaire du patrimoine de Libourne est conduite sous le suivi scientifique et technique du service régional du patrimoine et de l’Inventaire. Cette enquête vise à documenter et valoriser l’histoire urbaine et architecturale de la cité, depuis ses origines jusqu’à ses plus récentes transformations.
En 1269, la bastide de Libourne vient envelopper un bourg plus ancien, établi au confluent de l’Isle et de la Dordogne. De l’architecture civile médiévale, il subsiste peu de traces en élévation : au fil du temps, la ville s’est reconstruite et transformée, son paysage urbain se renouvelant profondément aux 18e et 19e siècles.
Dès la Renaissance, une élite urbaine imprime sa marque sur la cité. Edifices publics, maisons-boutiques et hôtels particuliers se multiplient ; ces derniers, souvent pourvus de tours d’escalier hors-œuvre, affirment le statut social de leurs propriétaires tout en redessinant la silhouette de la ville. Au 18e siècle, cette dynamique gagne en ampleur sous l’impulsion des Jurats et des Intendants de la province de Guyenne. Libourne s’embellit et s’ouvre sur la campagne environnante : la voirie se régularise, de nouvelles places sont créées, des « allées » ombragées remplacent l’enceinte de la ville et ses fossés, les casernes s’élèvent, tandis que les hôtels particuliers se parent des atours de l’architecture néo-classique. L’image d’une ville moderne se dessine alors, plus ordonnée et monumentale. Au 19e siècle, la transformation s’accélère. La ville se densifie dans son périmètre ancien avec la construction d’immeubles de rapport et de grands édifices publics, comme l’hôpital militaire des Récollets. Après 1850, l’arrivée du chemin de fer facilite l’acheminement de matériaux lointains et ouvre la voie à la conquête des cours et des faubourgs. Libourne s’étend désormais au-delà de ses limites anciennes : entre 1840 et 1950, la population double, l’habitat se diversifie et de nouveaux lotissements apparaissent, donnant naissance à des quartiers entiers d’échoppes.
La mise en ligne des dossiers permet de suivre, immeuble après immeuble, hôtel après hôtel, siècle après siècle, cette fabrique urbaine : chaque dossier propose une documentation archivistique, bibliographique et illustrée permettant de comprendre les formes architecturales, les choix constructifs et les logiques d’urbanisation qui ont façonné la commune.
Ces dossiers documentaires, en cours de constitution, sont autant d’outils pour les habitants, chercheurs, étudiants ou curieux désireux de découvrir l’histoire et l’évolution de Libourne. Ils offrent un regard précis sur la transformation d’une bastide médiévale devenue un carrefour commercial en constante adaptation avec son territoire viticole, et un point de comparaison solide (avec les opérations d’inventaire sur Limoges, Dax, Pau, Grand Châtellerault, Grand Poitiers et Périgueux) sur l’évolution des villes de Nouvelle-Aquitaine.
Carnets du patrimoine
Actualités
Commune de Périgueux
# Département : Dordogne (24)
# Type d'opération : topographique
# Chargée d'étude : Emilie Chedeville @
Le service Patrimoine et Inventaire a lancé en 2025 une nouvelle opération d’inventaire. Cette opération, prévue pour une durée de 6 ans (deux triennales), permettra à la chercheuse d’étudier le patrimoine culturel de la commune de Périgueux, en collaboration étroite avec les services de la ville.
Périgueux est une ville de fondation augustéenne : la cité de Vésone est installée au Ier siècle av. J.-C. dans un méandre de l’Isle, au creux de plateaux calcaires, face à un oppidum du peuple des Pétrocores. La ville médiévale se constitue sur les traces de cette cité antique, enceinte dans les fortifications du Bas-Empire, autour du l’ancienne cathédrale Saint-Étienne, dans l’actuel quartier de la Cité. En contrepoint se forme un autre foyer de peuplement, sur le Puy, autour du pouvoir comtal, puis communal qui a pour effet de créer une ville bicéphale, dont les deux pôles ne se rejoignent qu’après l’urbanisation croissante due à l’arrivée du chemin de fer et à l’industrialisation. Entre temps, la Cité a perdu son rang épiscopal au profit du Puy, le siège cathédral étant transféré de Saint-Étienne à Saint-Front en 1669.
L’inventaire topographique du patrimoine vise ainsi à renouveler l’histoire de Périgueux, en s’appuyant en premier lieu sur les traces patrimoniales. Il s’agira de documenter les usages de la ville, les manières d’habiter et de construire dans les différents quartiers et faubourgs, sur une chronologie ample, pour mieux saisir comment cela a contribué à transformer le territoire.
L’opération est réalisée par Émilie Chedeville, chercheuse du service Patrimoine et Inventaire de la Région Nouvelle-Aquitaine, selon les principes et méthodes de l’Inventaire général du patrimoine culturel. L’inventaire a commencé en 2025 par le quartier de la Cité.
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Etude de la ville de Pau
# Département : Pyrénées-Atlantiques (64)
# Type d'opération : topographique
# Chargée d'étude : Cécile Devos @
La Région Nouvelle-Aquitaine et la Ville de Pau sont liées par une convention pluriannuelle de partenariat pour la conduite d’une opération d’inventaire du patrimoine liée à la labellisation de Pau comme Ville d’art et d’histoire. Concernant essentiellement le patrimoine architectural, cette opération de recensement et d’étude vise aussi à mieux connaître les modalités d’occupation du sol et d’aménagement spatial et paysager, du village médiéval jusqu’à la ville de villégiature et à la ville de l’époque contemporaine. Elle trouve une application directe dans l’établissement d’une politique de valorisation du patrimoine riche et de qualité, ainsi que dans l’accompagnement du projet urbain et des dispositifs réglementaires de protection (Site patrimonial Remarquable, Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur…).
Pau est une agglomération née à l’époque médiévale du franchissement d’un cours d’eau sur une voie de transhumance d’orientation nord-sud reliant les plaines béarnaises aux pâturages pyrénéens. La distribution des cours d’eau encadrant l’éperon comme la présence des vallées pyrénéennes ont contraint et modelé le développement du bâti dans ses limites d’expansion comme dans son architecture. Du Moyen Âge jusqu’au 17e siècle, la ville occupe un plateau contrôlé par le château à l’ouest et encadré par différents cours d’eau, au sud l’Ousse et le gave de Pau, au nord le Hédas. Le développement de la ville s’effectue d’ouest en est dans un premier temps, puis, entre le 17e et le début du 20e siècle, s’affranchit de ces obstacles naturels pour, notamment, se développer vers le nord.
La morphologie du centre historique répond au lotissement médiéval, tout en présentant des caractéristiques architecturales qui témoignent des réaménagements de l’habitat populaire ou parlementaire du 17e au 19e siècle, ainsi que de la construction, reconstruction ou disparition, à ces dates, des pôles religieux (églises paroissiales, couvents et temples) ou publics (halle, portes, parlement de Navarre). Au centre ancien viennent s’agglomérer pour la période contemporaine les terrains et quartiers lotis, notamment, pour les besoins de la villégiature : unités individuelles d’habitat ou résidences locatives, accompagnées d’aménagements urbains spécifiques, jardins, voirie, équipements de loisirs, etc.
En centre ville, le repérage du bâti est exhaustif. Sur les quartiers extérieurs au centre ancien, eu égard au temps limité de l’enquête, une approche thématique est mise en œuvre, privilégiant les thèmes du patrimoine industriel ou de villégiature.
D’ores et déjà, les premières enquêtes menées sur le centre ville font apparaître de passionnants phénomènes architecturaux (appropriation de modèles « nationaux », permanences sur de longues périodes de formes ou de mises en œuvre vernaculaires) qui font de Pau une belle illustration des allers et retours entre modèles savants et pratiques locales.
Dossiers d'inventaire
Dossier d'opération
Dossier d'aire d'étude
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Grand Châtellerault
# Département : Vienne (86)
# Type d'opération : topographique
# Chargé d'étude : Recrutement en cours
Entre Touraine et Poitou, constituant le quart nord-est du département de la Vienne, la communauté d’agglomération de Grand Châtellerault est née le 1er janvier 2017 par l’extension de la communauté d’agglomération du pays châtelleraudais, englobant trois anciennes communautés de communes : le Lencloîtrais à l’ouest, les Portes du Poitou au nord et les Vals de Gartempe et Creuse à l’est. Le territoire est traversé par la Vienne, du sud au nord, et quelques affluents structurants : l’Envigne à l’ouest, la Creuse à l’est. Composé de 47 communes, Châtellerault (32 000 habitants) en est la ville centre. Le reste du territoire est essentiellement rural et ses paysages sont très variés : plaines agricoles à l’ouest, vallées accidentées à l’est, architecture d’influence ligérienne au nord, plutôt poitevine au sud. Le patrimoine bâti y est également riche et diversifié, né et façonné par la situation du territoire au carrefour de plusieurs régions historiques : le Poitou, la Touraine et le Berry.
L’enquête d’inventaire du patrimoine
Depuis 2004, les régions ont la possibilité de confier aux collectivités territoriales ou aux groupements de collectivités qui en font la demande la conduite des opérations d’inventaire général.
Dans ce cadre, la communauté d’agglomération de Grand Châtellerault a souhaité poursuivre avec la Région Nouvelle-Aquitaine l’opération d’inventaire général de son territoire, commencée par la Région en 2011 et poursuivie par la communauté de communes Vals de Gartempe et Creuse en 2015. La communauté d’agglomération de Grand Châtellerault est désormais en charge de l’inventaire de son territoire, en collaboration avec le Service Patrimoine et Inventaire de la Région Nouvelle-Aquitaine, qui en assure le contrôle scientifique et technique.
Cette opération permet d’identifier le patrimoine culturel du territoire dans toute sa diversité en montrant comment il a évolué sur le temps long et en le replaçant dans son contexte urbain ou rural et paysager.
Communes concernées
Angles-sur-l'Anglin
Antran
Archigny
Availles-en-Châtellerault
Bellefonds
Bonneuil-Matours
Buxeuil
Cenon-sur-Vienne
Cernay
Châtellerault
Chenevelles
Colombiers
Coussay-les-Bois
Dangé-Saint-Romain
Doussay
Ingrandes-sur-Vienne
La Roche-Posay
Leigné-les-Bois
Leigné-sur-Usseau
Lencloître
Les Ormes
Lésigny
Leugny
Mairé
Mondion
Monthoiron
Naintré
Orches
Ouzilly
Oyré
Pleumartin
Port-de-Piles
Saint-Christophe
Saint-Genest-d'Ambière
Saint-Gervais-les-Trois-Clochers
Saint-Rémy-sur-Creuse
Savigny-sous-Faye
Scorbé-Clairvaux
Senillé Saint-Sauveur
Sérigny
Sossay
Thuré
Usseau
Vaux-sur-Vienne
Vallèches
Vicq-sur-Gartempe
Vouneuil-sur-Vienne
Dossiers d'inventaire
Dossier d'aire d'étude
Dossiers collectifs
Dossiers des communes
- Angles-sur-l'Anglin
- Chenevelles
- Coussay-les-Bois
- Dangé-Saint-Romain
- La Bussière
- La Roche-Posay
- Leigné-les-Bois
- Lencloître
- Lésigny-sur-Creuse
- Mairé
- Orches
- Pleumartin
- Savigny-sous-Faye
- Scorbé-Clairvaux
- Sossay
- Vicq-sur-Gartempe
Carnets du patrimoine
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Grand-Poitiers
# Département : Vienne (86)
# Type d'opération : topographique
# Chargé d'étude : Charles Rezé @
Le territoire de Grand Poitiers Communauté urbaine est issu de la fusion opérée en 2017 d'une partie des communes de la Communauté de communes du Pays Chauvinois, des communautés de communes de Vienne et Moulière, du Pays Mélusin et du Val Vert du Clain, ainsi que de la Communauté d'Agglomération de Poitiers. Le territoire de cette dernière a fait l'objet d'une opération d'inventaire entre 2004 et 2009, complétée en 2017 par l’inventaire de Ligugé. L’opération se poursuit depuis 2018 sur le nouveau territoire.
Grand Poitiers Communauté urbaine, en partenariat avec la Région Nouvelle-Aquitaine et dans le cadre du label « Ville et Pays d’art et d’histoire », poursuit l'inventaire du patrimoine de son territoire. Celui-ci s’étend sur 1 071 km2 et compte aujourd’hui 200 000 habitants répartis sur 40 communes.
Ce travail permet d’identifier le patrimoine dans toute sa diversité – édifices religieux, édifices publics, châteaux et manoirs, maisons, bâtiments agricoles ou artisanaux, objets mobiliers – et de le replacer dans son contexte historique, géographique et culturel.
Les données recueillies contribuent au respect, à la valorisation et à la prise en compte du patrimoine dans les projets d’urbanisme et dans l’aménagement du territoire. Elles permettent également de mettre en œuvre des actions de sensibilisation et d’éducation au patrimoine et à l’architecture, en direction à la fois des habitants et des touristes.
Communes concernées
Beaumont Saint-Cyr
Béruges
Biard
Bignoux
Bonnes
Buxerolles
Celle-L'Evescault
La Chapelle-Moulière
Chasseneuil-du-Poitou
Chauvigny
Cloué
Coulombiers
Croutelle
Curzay-sur-Vonne
Dissay
Fontaine-le-Comte
Jardres
Jaunay-Marigny
Jazeneuil
Lavoux
Ligugé
Liniers
Lusignan
Mignaloux-Beauvoir
Migné-Auxances
Montamisé
Poitiers
Pouillé
La Puye
Rouillé
Saint-Benoît
Saint-Georges-lès-Baillargeaux
Saint-Julien-l'Ars
Sainte-Radégonde
Saint-Sauvant
Sanxay
Savigny-L'Evescault
Sèvres-Anxaumont
Tercé
Vouneuil-sous-Biard
Dossiers d'inventaire
Dossiers d'aire détude
Dossiers collectifs
- Communauté d'Agglomération de Poitiers: demeures
- Communauté d'Agglomération de Poitiers : aqueducs
- Communauté d'Agglomération de Poitiers: moulins et minoteries
Dossiers des communes
- Béruges
- Biard
- Buxerolles
- Chasseneuil-du-Poitou
- Chauvigny
- Croutelle
- Fontaine-le-Comte
- Ligugé
- Mignaloux-Beauvoir
- Migné-Auxances
- Montamisé
- La Puye
- Saint-Benoît
- Sainte-Radegonde
- Vouneuil-Sous-Biard
Publication
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Exposition
Île de Ré
# Département : Charente-Maritime (17)
# Type d'opération : topographique
# Chargé d'étude : Recrutement en cours
Depuis 2014, la Communauté de Communes de l’Ile de Ré réalise la mise à jour des données de l’Inventaire topographique du patrimoine culturel effectué entre 1970 et 1981 puis en 1994 par le service régional de l’Inventaire. Cette mise à jour a déjà permis d’engager des actions de valorisation reposant sur ces données actualisées : organisation de journées d’études, visites guidées, ateliers jeune public, mise en ligne de dossiers d’inventaire et publication dans la collection de la Communauté de communes "Histoires de". Cette étude permet donc, à terme, de renouveler la connaissance du patrimoine de ce territoire qui a connu, au cours des dernières décennies, de profondes mutations paysagères liées au développement urbain et foncier.
L'opération topographique d'Inventaire général porte sur le périmètre intercommunal et ses 10 communes. Il s’agit bien de couvrir l’ensemble du territoire et d’étudier, dans le cadre d’une opération topographique, l’entièreté du corpus patrimonial.
L’objectif de cette opération d’inventaire vise à croiser l’analyse du milieu naturel, de l’occupation du sol et des activités économiques avec les évolutions historiques du territoire. En effet, il s’agit de montrer comment l’île a été exploitée depuis l’époque romaine influençant sa physionomie actuelle : c’est le cas des marais salants, développés dans la partie ouest de l’île, et des vignobles, présents dans la partie est. Par ailleurs, le positionnement stratégique de l’Ile, comme avant-poste militaire de La Rochelle et de Rochefort, a aussi profondément marqué son patrimoine. L’architecture de l’île de Ré est très proche de celle du reste de l’Aunis, surtout du point de vue civil et religieux. L’architecture militaire constitue sans doute, par la quantité et la taille des ouvrages conservés, l’élément le plus précieux du patrimoine architectural de l’île. C’est d’ailleurs à ce titre que la citadelle de Saint-Martin-de-Ré fait partie des fortifications de Vauban inscrites depuis 2008 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture).
Un nouveau partenariat Aquitaine (2026-2028) entre la communauté de communes de l’Ile de Ré et la région Nouvelle-Aquitaine permettra de finaliser l’étude complète du patrimoine de l’Ile de Ré.
Dossiers d'inventaire
Dossier d'aire détude
Dossiers des communes
- Ars-en-Ré
- La Couarde-sur-mer
- La Flotte
- Le Bois-Plage-en-Ré
- Les Portes-en-Ré
- Loix
- Rivedoux-Plage
- Saint-Clément-des-Baleines
- Saint-Martin-de-Ré
- Sainte-Marie-de-Ré
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Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne
# Départements : Landes (40), Gironde (33)
# Type d'opération : topographique
# Chargée d'étude : Cindy Hourdebaigt @
Créé en 1970, Le Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne (PNRLG) se partage géographiquement entre Gironde et Landes. Considérant le patrimoine de son territoire comme un élément essentiel de son identité et de ses actions, le Parc s’est engagé depuis 2018 dans une opération d’inventaire du patrimoine.
La charte adoptée pour la période 2014-2029 vise, entre autres, à une meilleure connaissance du patrimoine bâti du Parc et a pour ambition de fonder l’attractivité de son territoire sur un patrimoine révélé et préservé (mesure 36, 37, 46 et 65). C’est dans ce cadre que le PNR des Landes de Gascogne a décidé de mettre en œuvre une politique ambitieuse en faveur du patrimoine, reposant sur une démarche active d’étude, de valorisation et de soutien à la qualité architecturale et au cadre de vie. Sa prise en compte, aussi bien en matière de protection et d’identification de ses éléments remarquables dans les documents d’urbanisme qu’en matière d’éducation et de développement culturel et touristique, s’avère une nécessité. La concrétisation d’une telle ambition implique la réalisation d’un inventaire du patrimoine architectural, engagé depuis 2019. A l'issue d'une première phase (2019-2024) dédiée au recensement sur le terrain pour 41 communes et à la valorisation, la priorité est donnée pour la troisième triennale (2025-2028) à la synthèse des données récoltées et à la rédaction des notices d'inventaire.
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Vallée de la Gartempe
# Département : Vienne (86)
# Type d'opération : topographique
# Chargée d'étude : Véronique Dujardin @
La vallée de la Gartempe présente une faune et une flore remarquables, qui lui valent d’être reconnue comme un site écologique majeur. La lamproie marine, les écrevisses à pieds blancs, le cincle plongeur et la loutre y trouvent refuge. La ripisylve, boisement des rives, est encore présente et dense sur la quasi totalité de ses berges. Longue de 200 km, la Gartempe traverse les départements de la Creuse, de la Haute-Vienne et de la Vienne. Ses paysages préservés attirent aujourd’hui amateurs de patrimoine et sportifs de pleine nature. Sites archéologiques, ponts, barrages, moulins ponctuent son cours. Dans les quatorze communes de la Vienne, elle est dominée par des édifices imposants, comme la Maison Dieu à Montmorillon, les châteaux de Pruniers à Pindray ou de Boismorand à Antigny, la Villa des Îles à Vicq-sur-Gartempe, et bien sûr l’abbaye de Saint-Savin et ses exceptionnelles peintures murales, fleuron de la Vallée des Fresques.
La Gartempe
Transition entre le Massif central et la vallée de la Loire, la Gartempe traverse, sur quelque 200 km, un paysage dominé par le bocage.
La rivière qui prend sa source dans la Creuse…
La Gartempe prend sa source à Peyrabout, dans le département de la Creuse, à une dizaine de kilomètres au sud de Guéret. Après avoir parcouru une centaine de kilomètres d’est en ouest à travers les terres granitiques de la Creuse et de la Haute-Vienne, elle infléchit son cours vers le nord à Peyrat-de-Bellac.
… fait une entrée fracassante dans la Vienne…
Elle entre dans le département de la Vienne par les « Portes d’Enfer » ou « Roc d’Enfer », sur la commune de Lathus-Saint-Rémy. Ce chaos granitique est un lieu privilégié pour la pratique des sports de plein air, canoë, kayak, rafting, escalade, course d’orientation ou randonnée.
… pour couler dans une douce vallée boisée
À la sortie de ce passage mouvementé, la Gartempe coule dans une vallée peu encaissée, bordée par une végétation dense, la ripisylve, composée d’arbres qui apprécient la présence de l’eau : saules, aulnes, frênes les pieds dans l’eau, érables et ormes à mi hauteur, charmes et chênes pédonculés sur le haut des berges. Interrompu au niveau des communes, ce boisement des rives reprend ses droits dès la sortie des bourgs.
Elle traverse Montmorillon…
… Pindray, Jouhet et Antigny…
… Saint-Savin, Saint-Germain et Nalliers…
… La Bussière, Saint-Pierre-de-Maillé…
… Angles-sur-l’Anglin, où elle reçoit les eaux de l’Anglin, et Vicq-sur-Gartempe, …
… avant de se jeter dans la Creuse à La-Roche-Posay
La Gartempe se jette dans la Creuse au lieu-dit le Confluent, sur les communes de La Roche-Posay (rive gauche) et d’Yzeures-sur-Creuse (rive droite), en Indre-et-Loire.
L’enquête d’inventaire du patrimoine
Les trois vallées de la Gartempe, de la Charente et de la Sèvre Niortaise sont des éléments structurants du territoire régional et de son développement touristique. Leur valorisation a ainsi été inscrite dans le Contrat de Plan État-Région (CPER) 2015-2020. C’est pourquoi la Région a lancé des opérations d’inventaire du patrimoine des communes riveraines de ces fleuves et rivière, en privilégiant les relations entre les habitants et leur environnement.
L’inventaire du patrimoine de la Vallée de la Gartempe porte sur les neuf communes riveraines de la rivière, de son entrée dans le département de la Vienne, à Lathus-Saint-Rémy, jusqu’à Nalliers. Cette opération est complétée par celle en cours des communes bordant la Gartempe, de La Bussière à sa confluence avec la Creuse, à La Roche-Posay, en Vals de Gartempe et Creuse.
Commencée en septembre 2015, l’étude est conduite par Véronique Dujardin, conservatrice du patrimoine à la Région Nouvelle-Aquitaine.
La chercheuse, grâce à des échanges croisés tout au long de l’étude, s’appuie sur les connaissances, documents et réseaux mis à disposition par les associations locales en lien avec le patrimoine et par les habitants.
La Région assure l’organisation de manifestations publiques et l’exploitation des données de l’inventaire dans le développement d’actions de médiation et de valorisation du patrimoine.
Communes concernées
Angles-sur-l'Anglin
Antigny
Jouhet
La Bussière
La Roche-Posay
Lathus-Saint-Rémy
Montmorillon
Nalliers
Pindray
Saint-Savin
Saint-Germain
Saint-Pierre-de-Maillé
Saulgé
Vicq-sur-Gartempe
Dossiers d'inventaire
Dossier d'aire d'étude
Dossiers collectifs
- Ponts, viaducs, bacs, gués et franchissements de la vallée de la Gartempe et de ses affluents
- Monuments aux morts de la vallée de la Gartempe
- Moulins, minoteries et tanneries de la vallée de la Gartempe
Dossiers des communes
- Angles-sur-l'Anglin
- Antigny
- Jouhet
- La Bussière
- La Roche-Posay
- Nalliers
- Pindray
- Saint-Germain
- Saint-Savin
- Vicq-sur-Gartempe
Carnets du patrimoine
Albums
Exposition
Liens web
- Pays d’art et d’histoire de Vienne et Gartempe
- EPCC (Établissement Public de Coopération Culturelle) Abbaye de Saint-Savin sur Gartempe et Vallée des Fresques
- Abbaye de Saint-Savin-sur-Gartempe
- Conservatoire d'espaces naturels Nouvelle-Aquitaine
- Syndicat intercommunal d’aménagement de la Gartempe (SIAG)
- CPA (Centre de plein air) Lathus
- Club photo-vidéo de Saulgé
- Écomusée du Montmorillonnais
- SFO-PCV Société Française d’Orchidophilie de Poitou-Charentes et Vendée
Vallée de la Vézère
# Département : Dordogne (24)
# Type d'opération : topographique
# Chargé d'étude : Xavier Pagazani @
Après le val de Dronne et le canton de Montpon-Ménestérol, la Région Nouvelle-Aquitaine poursuit dans sa volonté d’enrichir les connaissances et de valoriser le patrimoine de la Dordogne par une opération d’inventaire topographique conduite dans la vallée de la Vézère périgourdine. Inscrite au contrat de projets État-Région, la vallée abrite des programmes ambitieux, comme le centre de valorisation et d’interprétation de Lascaux IV, le récent Pôle d’interprétation de la Préhistoire (PIP) aux Eyzies ou encore l’aménagement du château de Campagne. Plus largement, la vallée a obtenu encore plus récemment le label national Grand Site de France pour la valorisation de son patrimoine naturel et culturel.
L’opération d’inventaire vise à parfaire la connaissance du riche patrimoine culturel de la vallée de la Vézère, au-delà des sites préhistoriques en partie inscrits à l’UNESCO et de son remarquable paysage au relief de falaises et de méandres encaissés, selon cinq axes :
- l’histoire de l’occupation et de l’exploitation des sols (et notamment les habitats troglodytiques),
- les usages de la rivière (points de franchissement, patrimoine proto-industriel, industriel et halieutique),
- l’impact du tourisme lié à la préhistoire,
- le patrimoine du Moyen Âge et de la Renaissance,
- l’évolution des paysages au cours des siècles.
La position géographique de la vallée aux confins du comté de Périgord en a fait dès le Moyen Âge une région stratégique, dans laquelle se mettent en place de nombreuses châtellenies faisant concurrence aux territoires comtaux et ecclésiastiques. Malgré les périodes troublées de la guerre de Cent ans ou des guerres de religion, de nombreux édifices d’Ancien Régime subsistent – sites religieux, fortifiés, châteaux ou habitat civil notamment. Des critères historiques, géographiques et architecturaux ont permis de sélectionner pour cette opération 28 communes appartenant au bassin versant de la Vézère, du Lardin-Saint-Lazare à Limeuil.
Communes concernées
Archignac
Aubas
Audrix
Auriac-du-Périgord
La Bachellerie
Beauregard-de-Terrasson
Le Bugue
Campagne
La Cassagne
Coly
Condat-sur-Vézère
Les Eyzies-de-Tayac-Sireuil
Fanlac
Les Farges
Journiac
Le Lardin-Saint-Lazarre
Limeuil
Manaurie
Montignac
Peyzac-le-Moustier
Plazac
Saint-Amand-de-Coly
Saint-Chamassy
Saint-Cirq
Saint-Léon-sur-Vézère
Sergeac
Thonac
Tursac
Valojoulx
Cahier des clauses scientifiques et techniques
Dossiers d'inventaire
Dossier d'opération
Dossiers des communes
- Archignac
- Aubas
- Auriac-du-Périgord
- Beauregard-de-Terrasson
- Campagne
- Coly
- Condat-sur-Vézère
- La Bachellerie
- La Cassagne
- Le Lardin-Saint-Lazare
- Les Farges
- Montignac
- Saint-Amand-de-Coly
- Saint-Léon-sur-Vézère
- Thonac
- Valojoulx
Publication
Carnets du patrimoine
Vidéos
Multimedia
Expositions
Vallée de la Vienne
# Département : Vienne (86)
# Type d'opération : topographique
# Chargée d'étude : Myriam Favreau @
Longue de 372 kilomètres, la Vienne s’écoule entre le Mont Audouze en Corrèze où elle prend sa source, et Candes-Saint-Martin en Indre-et-Loire où elle se jette dans la Loire dont elle est l’un des affluents majeurs. Entre le plateau de Millevaches et la plaine de Touraine, elle traverse des paysages diversifiés. Elle court tout d’abord dans des vallées étroites, puis son cours s’élargit progressivement lorsqu’elle arrive en Haute-Vienne. Elle entre dans le département de la Charente par Étagnac et Chassenon et son cours s’infléchit brusquement vers le nord après Exideuil, orientation qu’elle conserve jusqu’à une trentaine de kilomètres de Candes-Saint-Martin. Elle n’est pas classée dans les voies navigables de France, néanmoins, des règlements particuliers de police de la navigation intérieure (RPP) encadrent certaines portions de la rivière dans le département de la Vienne, à l’exclusion des retenues des barrages de Chardes, La Roche et Jousseau (qui font l’objet de RPP spécifiques) et de la section comprise entre le barrage de Chitré et le barrage de la manufacture à Châtellerault.
Des traces d’occupation ancienne et continuelle
Tout son cours est ponctué de traces d’occupation ancienne, dès 12 000 ans avant notre ère comme au Bois Ragot à Gouex. Cette occupation est continuelle et de nombreuses traces de diverses époques en témoignent : thermes gallo-romains de Chassenon, nécropole mérovingienne de Civaux, les châteaux et bourgs de l’Isle-Jourdain ou Lussac-les-Châteaux… De nombreux châteaux, construits en fond de vallée ou sur le coteau témoignent de l’importance et de l’intérêt porté à la rivière, à la fois frontière, protection et moyen de communication.
Des usages variés
Les traces liées à l’utilisation de la rivière comme ressource sont également présentes et les moulins ponctuent son cours. Au 20e siècle, l’installation de centrales hydroélectriques ou encore plus récemment de la centrale nucléaire à Civaux participent de ces relations humaines anciennes avec la rivière. Outre ces installations industrielles, des bases de loisirs et de nombreux campings en font aujourd’hui un lieu privilégié pour les amateurs de nature et de calme.
L’enquête d’inventaire du patrimoine
Les vallées sont des éléments structurants du territoire régional et de son développement touristique. Leur valorisation a été inscrite dans le contrat de plan État-Région (CPER) 2015-2020. C’est pourquoi la Région a lancé des opérations d’inventaire du patrimoine des communes riveraines des principaux fleuves et rivières, avec un regard particulier sur le « patrimoine de l’eau ».
La zone d’étude porte sur 12 communes du département de la Vienne avec de l’aval vers l’amont : Valdivienne, Civaux, Mazerolles, Lussac-les-Châteaux, Gouex, Persac, Queaux, Moussac, Le Vigeant, L’Isle-Jourdain, Millac et Availles-Limouzine. Cette zone est une zone de transition dans le bassin versant de la Vienne, entre le bassin amont (de la Haute-Vienne jusqu’à L’Isle-Jourdain) et le bassin aval (de Moussac à sa confluence avec la Loire). C’est une zone de landes de broussailles et de prairies naturelles encore importantes. Si cette zone intermédiaire présente une surface forestière moindre que le bassin amont, elle reste caractérisée par une faible urbanisation, l’abondance de prairies et de systèmes culturaux complexes. On y retrouve surtout de la polyculture et du polyélevage.
L’habitat en fond de vallée ou à flanc de coteau se concentre en bourgs ou gros hameaux. Il est plus dispersé sur le plateau, dans des écarts plus nombreux et de moindre importance. Ses caractéristiques montrent également qu’on se situe dans une zone de transition entre le Limousin et le Poitou, et plus précisément la Charente limousine, et le Haut-Poitou.
Commencée en 2019, l’étude est conduite par Myriam Favreau, attachée principale de conservation du patrimoine à la Région Nouvelle-Aquitaine. La chercheuse, grâce à des échanges croisés tout au long de l’étude, s’appuie sur les connaissances, documents et réseaux mis à disposition par les habitants et les associations locales en lien avec le patrimoine. La Région assure l’organisation de manifestations publiques et l’exploitation des données de l’inventaire dans le développement d’actions de médiation et de valorisation du patrimoine.
Communes concernées
Availles-Limouzine
Civaux
Gouex
Le Vigeant
L’isle-Jourdain
Lussac-les-Châteaux
Mazerolles
Millac
Moussac
Persac
Queaux
Valdivienne
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Etudes thématiques
Barrages hydroélectriques du Limousin
# Départements : Corrèze (19), Creuse (23), Haute-Vienne (87)
# Type d'opération : thématique
# Chargée d'étude : Agnès Brahim-Giry @
Cette étude d’inventaire thématique a été lancée au cours du dernier trimestre 2012. Ce projet est mené en partenariat avec EDF, Unité de production Centre. En effet de par leurs caractères techniques et stratégiques, les barrages et usines hydroélectriques sont soumis à la réglementation sur la sécurité nationale qui empêche notamment toute visite sur le terrain sans l’accord préalable d’EDF. Par ailleurs, l’existence d’un service d’archives historiques renfermant de nombreux documents écrits et iconographiques, parfois inédits, retraçant l’histoire de la construction de nombreux ouvrages, a conduit le service de l’Inventaire à se rapprocher d’EDF.
Cette étude qui constitue une expérience inédite tant par son sujet : les barrages n’étant que très rarement étudiés dans le cadre d’une thématique ; que par son aire d’étude régionale : cette opération couvre l’ensemble du territoire limousin à travers ses principales vallées (Dordogne, Vézère, Creuse et Vienne) permettra de révéler une architecture du 20e siècle signifiante et de haute technicité à travers :
- l’histoire des aménagements (le temps de la construction, le temps de la mutation paysagère…) ;
- et l’impact sociologique de ces constructions (l’interaction entre ces nouveaux sites « construits », les inquiétudes et les attentes « imaginées » des habitants vivants sur ces territoires).
Il a donc été acté que l’Inventaire serait mené sur l’ensemble de la région Limousin. Ce périmètre d’étude constitue un terrain privilégié pour aborder cette thématique puisqu’il permet d’appréhender l’ensemble des typologies d’ouvrages d’art (barrages en béton, en maçonnerie ou en remblai tels que les barrages-poids, les barrages-voûtes, les barrages à contreforts) ainsi que les usines et parties constituantes associées (telles que les cités ouvrières).
Les 42 barrages et usines hydroélectriques établis sur les rivières limousines ont été pour la plupart construits ou initiés au cours de la 1ère moitié du 20e siècle par des sociétés anonymes créées entre 1906 et 1944. Ces installations constituent 5 % du parc hexagonal et produisent 3% de l’énergie primaire hydraulique française. En fait, les bassins versants de la Vézère, de la Vienne et de la Dordogne représentent les principaux gisements. A eux seuls, ils totalisent, de manière quasi égale, 78 % du potentiel théorique limousin.
L’étude en cours de finalisation permettra de retracer l’histoire de la construction des barrages hydroélectriques du Limousin et dans le même temps de dresser un état des lieux patrimonial des barrages et des tous les bâtiments qui leur sont liés : usines intégrées, usines dissociées y compris les cités ouvrières. L’objectif vise à constituer une documentation scientifique la plus homogène possible et diffuser le plus largement auprès du public, la connaissance de ce patrimoine architectural qui a réussi à façonner un paysage aujourd’hui devenu l’image emblématique de la région.
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Communes littorales de Nouvelle-Aquitaine
# Départements : Charente-Maritime (17), Gironde (33), Landes (40), Pyrénées-Atlantiques (64)
# Type d'opération : thématique
# Chargée d'étude : Claire Steimer @
Le littoral est un espace où se concentrent des enjeux majeurs liés à l’attractivité du territoire et à sa vulnérabilité face aux risques naturels et au changement climatique. La mer et le littoral sont au croisement de nombreuses politiques publiques, mais ne sont pas encore suffisamment appréhendés dans leur dimension culturelle et patrimoniale. L’opération d’inventaire s’inscrit ainsi dans les politiques menées par la Région en faveur du littoral (environnement, recherche, tourisme et économie), afin d’étudier les héritages historiques, témoins de la diversité dans le temps et dans l’espace des relations entre l’Homme et la mer.
L’importance du territoire concerné (140 communes classées selon la Loi Littoral ; 970 km de linéaire côtier) oriente vers une première phase de trois ans (2024-2027). Une étude comparative sera ainsi menée sur trois communes représentatives de la diversité géomorphologique du littoral néo-aquitain :
- Marennes-Hiers-Brouage, en Charente-Maritime (marais littoraux)
- Mimizan, dans les Landes (littoral sableux)
- Guéthary, dans les Pyrénées-Atlantiques (côte rocheuse)
Chaque territoire communal sera ainsi abordé, du Moyen Âge à nos jours, à travers dix thématiques afin d’identifier les richesses patrimoniales liées au littoral. Cette première phase sera réalisée par Claire Steimer, chercheuse au service du patrimoine et de l’Inventaire (site de Bordeaux) ; elle débutera en 2024 par l’étude de la commune de Marennes-Hiers-Brouage. À l’issue de cette phase initiale, une seconde pourra être engagée, idéalement dans le cadre de partenariats, afin d’étudier d’autres communes et de développer les différents axes de recherche.
Cahier des Clauses Scientifiques et Techniques
Dossier d'inventaire
Dossiers des communes
Laissez-vous guider
Patrimoine coopératif : les coopératives de consommation
# Départements : Toute la Région Nouvelle-Aquitaine
# Type d'opération : thématique
# Chargé d'étude : Raphaël Malégol @
L’étude thématique sur le « Patrimoine coopératif » à l’échelle régionale a été lancée au cours de l’année 2025. Elle porte sur le patrimoine de la coopération de consommation, composante historique principale du mouvement coopératif. Il s’agit d’évaluer l’impact social et économique de ce mouvement notamment à travers son patrimoine architectural.
Le sujet de cette étude découle d’un inventaire préliminaire des bâtiments et monuments remarquables du mouvement ouvrier mené en collaboration avec une association. Il s’agissait d’identifier le corpus de bâtiments et l’importance de l’implantation du mouvement coopératif à l’échelle du Limousin.
Il a été décidé d’axer l’étude sur la coopération de consommation, qui est l’une des composantes du mouvement coopératif la plus ancienne, apparue en Angleterre peu avant le milieu du 19e siècle. Son émergence répond aux difficultés rencontrées par la classe ouvrière. Elle va connaître un fort essor au début du 20e siècle et une situation florissante jusqu’à la fin des Trente Glorieuses.
La faillite de la Fédération Nationale des Coopératives de Consommateurs en 1986 marque le déclin des coopératives de consommation face à la concurrence de la grande distribution. Il reste aujourd’hui près de 70 coopératives en activité. Parmi les plus importantes, héritières de cette histoire, on retrouve la Coop Atlantique présente sur les deux-tiers du territoire régional et dont le siège social est à Saintes en Charente Maritime.
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Patrimoine des habitants paysagistes
# Départements : Toute la Région Nouvelle-Aquitaine
# Type d'opération : thématique
# Chargé d'étude : Yann Ourry @
Les habitants paysagistes sont des créateurs autodidactes qui transforment leur espace domestique en une œuvre à part entière : jardins peuplés de sculptures, maisons décorées de mosaïques, musées personnels en intérieur ou en plein air… Leurs créations, personnelles et inventives, sont produites sans formation artistique et sans se soucier des courants artistiques. Après l’étude d’inventaire du Jardin de Gabriel menée en 2009, la Région lance en 2024, pour une durée de 3 ans, une opération thématique d’inventaire du patrimoine des habitants paysagistes à l’échelle de la Nouvelle-Aquitaine.
Cette étude, inédite à l’échelle d’une région, vise à :
- enrichir la connaissance sur les habitants paysagistes et leurs créations en Nouvelle-Aquitaine
- favoriser leur reconnaissance en tant que patrimoine, leur protection et leur conservation, dans la mesure du possible, et faire évoluer la valeur sociale de ce patrimoine
- faciliter la mise en réseau entre les sites
- conduire des actions de valorisation sur cette thématique à l’échelle de la région
Un outil cartographique collaboratif est mis en ligne pour diffuser les données actuellement connues et recueillir la documentation et les témoignages des habitants de la région qui connaissent des sites jusqu’ici non repérés. Les dossiers réalisés dans le cadre de cette étude seront diffusés sur notre portail documentaire. Des articles seront également rédigés pour mettre en valeur certains sites ou aspects de ces créations. Cinq films de la collection Vidéoguide ont déjà été réalisés et seront complétés d’autres outils multimédias. Des visites et conférences permettront régulièrement de valoriser ces œuvres méconnues.
Cette étude vise également à établir une mise en réseau des acteurs impliqués dans la conservation et la valorisation de ces « environnements visionnaires », de l’art brut, de l’art naïf et de l’art singulier en région Nouvelle-Aquitaine. Ce réseau pourra regrouper la Région, les deux musées consacrés à cette thématique en région (Musée de la Création Franche à Bègles et Musée Cécile Sabourdy à Vicq-sur-Breuilh) et les gestionnaires des sites déjà structurés (la Maison de la Gaieté, le Village de Masgot, la Commune de Saint-Salvadour…).
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Patrimoine des lycées de Nouvelle-Aquitaine
# Départements : Toute la Région Nouvelle-Aquitaine
# Type d'opération : thématique
# Chargées d'étude : Stéphanie Casenove @, Laëtitia Maison Soulard @, Pascale Moisdon
En Nouvelle-Aquitaine, le service Patrimoine et Inventaire, a lancé en 2016 une étude thématique du patrimoine des lycées. Débutée en ex-Aquitaine, elle s’étend désormais à l’ensemble du territoire. Au total, près de 300 établissements sont concernés par cette opération qui permettra de mieux connaitre leur architecture, leurs collections pédagogiques et leurs œuvres du 1% artistique.
L’implantation des lycées, liée à l’histoire nationale de l’enseignement, structurent aujourd’hui le territoire régional. L’objectif de cette action vise à réaliser pour chaque établissement une monographie à la fois historique, architecturale et mobilière depuis le projet initial jusqu’à aujourd’hui. Les évolutions morphologiques des bâtiments et les éléments patrimoniaux les plus remarquables (collections scientifiques, matériel technique, 1% artistique, mobilier) sont également étudiés.
Cette étude permet de mieux identifier et faire connaître :
- d’une part, l’architecture et les œuvres d’art (statuaire, peinture, livres d’artistes…) relevant de la responsabilité régionale ;
- et d’autre part, les œuvres relevant du 1% artistique qui ont été réalisées à l’occasion des rénovations et réhabilitations des lycées depuis 1951, date de mise en place du dispositif.
Toutes les périodes de construction sont retenues en vue d’embrasser la totalité du corpus et d’y intégrer les anciens couvents devenus lycée. Ainsi, l’étude remonte au-delà de l’année 1802, date de création du "lycée" par Napoléon Bonaparte et se poursuit jusqu’à nos jours.
La documentation ainsi réalisée contribuera à une meilleure connaissance de ce patrimoine encore trop méconnu.
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Patrimoine hydraulique de la vallée de la Glane
# Département : Haute-Vienne (87)
# Type d'opération : thématique
# Chargé d'étude : Jérome Decoux @
L’étude porte sur le patrimoine lié à l’eau de la Glane et de ses principaux affluents. La Glane, d’une longueur de 40 km, traverse les communes de Saint-Jouvent, Nantiat, Nieul, Saint-Gence, Veyrac, Oradour-sur-Glane, Javerdat, Saint-Brice sur Vienne et Saint-Junien, où elle rejoint la Vienne. Son bassin versant, parcouru par la Valette, la Mothe, le Glanet, la Vergogne, l’Oncre et la Chabrette) couvre 312 km².
Conduite en collaboration avec le service Environnement du conseil régional Nouvelle-Aquitaine et le Syndicat d’aménagement du bassin de la Vienne, l’opération prend en compte les aspects patrimoniaux et environnementaux ainsi que la dimension culturelle et artistique de la vallée (notamment autour du Site Corot). Elle recense et documente les franchissements (gué, passerelles et ponts..), les usages agricoles (abreuvoirs et prise d’eau d’irrigation), piscicoles (étangs, viviers) et les sites artisanaux et industriels (moulins et usines hydrauliques) dans le bassins versant.
Outre une première synthèse sur l’ensemble du patrimoine lié à l’eau sur la Glane, l’étude permettra la mise à jour d’opérations antérieures. En effet, plusieurs portions de ce territoire ont l'objet d'opérations d'inventaire : communes du canton de Nieul en 1983 ; commune de Saint-Gence en 2010 et enfin, le secteur saint-juniaud de la rivière (2013-2019).
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Patrimoine industriel de la filière Forêt-Bois-Papier en Nouvelle-Aquitaine
# Départements : Toute la Région Nouvelle-Aquitaine
# Type d'opération : thématique
# Chargée d'étude : Laëtitia Maison Soulard @
Cette étude vise à identifier les éléments matériels et immatériels qui témoignent de l’histoire de la filière Forêt-Bois-Papier régionale et à contribuer à leur patrimonialisation. Papeteries, scieries, tonnelleries, etc…sont ainsi visitées, photographiées et documentées. L’enquête intègre les sites toujours en fonctionnement depuis plus de trente ans, ainsi que les vestiges d’entreprises fermées. Les cités des personnels associées aux usines sont également étudiées, ainsi que certaines machines et savoir-faire emblématiques.
La filière
Avec 2,8 millions d’hectares de bois, la Région Nouvelle-Aquitaine possède la plus grande surface boisée de France. Cela représente 34 % du territoire régional avec des taux de boisement variable d’un département à l’autre (9 % pour les Deux-Sèvres et 61 % dans Les Landes) et des essences variées.
La filière forêt-bois-papier en Nouvelle-Aquitaine emploie 50 000 salariés dont 30 000 dans les activités du noyau de la filière : sylviculture, sciage et travail du bois, industrie du papier et du carton, travaux de charpente.
Pourquoi une étude d’inventaire ?
Des vestiges d’ateliers aux usines en activité, quel patrimoine compose cette filière ? Quelles ont été les logiques d’implantation, d’organisation architecturale des sites (production, espaces sociaux) et de structuration des réseaux de transport en lien avec les dynamiques de la filière ? Quelles conséquences sur l’évolution du paysage et l’aménagement des territoires ont été engendrées par ces développements ?
Voici les questionnements fondamentaux de cette nouvelle étude d’inventaire qui va se dérouler sur 6 années avec des étapes de valorisation au fur et à mesure des avancées. Celle-ci sera menée par Laëtitia Maison, chercheuse au service Patrimoine et Inventaire de la Région Nouvelle-Aquitaine.
L’étude de ce patrimoine industriel consacrera une place importante à au patrimoine culturel immatériel. Pour cela, une collaboration est prévue avec la faculté d’anthropologie sociale, ethnologie de l’Université de Bordeaux.
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Patrimoine mobilier public du département des Landes
# Département : Landes (40)
# Type d'opération : thématique
# Chargé d'étude : Jean-Philippe Maisonnave @
Cette opération a été programmée dans le cadre d’un partenariat entre le département des Landes et la Région Aquitaine. Elle s’inscrit dans la continuité d’un premier recensement des objets mobiliers de la propriété publique non gardée, effectué à la demande du Conseil général par des chercheurs indépendants entre 1987 et 1996. Ce travail, lacunaire et exécuté hors du cadre méthodologique de l’Inventaire général, nécessitait une reprise.
Le retour sur le terrain s’est rapidement révélé indispensable, afin de vérifier la fiabilité des données recueillies, de les compléter et de les actualiser. Il s’agit enfin de procéder à une vaste campagne photographique, notamment dans l’optique de la transmission au public et de la valorisation des résultats de l’enquête. A été également décidée la rédaction de notices normalisées pour les édifices contenants, destinées à souligner le lien contextuel, souvent indissoluble, entre les œuvres mobilières et les lieux pour lesquels elles furent créées ou acquises.
L’opération, réalisée par un chercheur et un photographe du service, concerne principalement le patrimoine religieux (à près de 95 %), mais aussi le mobilier ancien des mairies et celui d’établissements publics comme les hôpitaux ou les théâtres. Commencé en 2005, le travail est achevé pour 290 communes sur un total de 331 (327 après de récents regroupements).
Sur les 10.400 dossiers réalisés, 4.200 sont accessibles sur la base POP du ministère de la Culture, 8.200 sur le présent portail.
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Patrimoine de la navigation de la vallée de l'Isle
# Département : Dordogne (24), Gironde (33)
# Type d'opération : thématique
# Chargé d'étude : Vincent Joineau @
La rivière de l’Isle assure la transition entre le piémont du Massif central et le Bordelais. Longtemps située dans l’angle mort de la recherche historique et archéologique, cette rivière longue de 255 km fait l’objet, depuis ces dernières années, d’un regain d’intérêt à la faveur d’opérations d’aménagements fluviaux relevant d’enjeux environnementaux, culturels et économiques.
L’opération d’inventaire porte sur le secteur compris entre l’amont de Périgueux et Libourne, soit un linéaire de 143 km et une quarantaine de communes. Il s’agit d’identifier tous les ouvrages hydrauliques, soient les moulins à eau et ouvrages associés tels qu’écluses, vannes de décharge, canaux, ainsi que les ports, les ponts et pêcheries, estacades, bacs, gués, dragages, endiguements, plages...
Cette opération est portée par le Syndicat Mixte Interdépartemental de la Vallée de l’Isle (SMIVI). Elle a débuté en juin 2023 et s’achèvera à l’automne 2026.
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Patrimoine pastoral de la montagne basque
# Département : Pyrénées-Atlantiques (64)
# Type d'opération : thématique
# Chargé d'étude : Hadrien Rozier @
En 2022, la Communauté d’Agglomération Pays basque (CAPB) et la région Nouvelle-Aquitaine (N-A) se sont lancées dans un inventaire visant à étudier, recenser et faire connaître le patrimoine pastoral. Conduite selon les méthodes de l’Inventaire général, cette opération thématique porte sur le territoire du futur Parc Naturel Régional de la Montagne Basque (111 communes – Dép. Pyrénées-Atlantiques).
La mission trouve son origine dans la disparition progressive des architectures concernées et un déficit de connaissances sur le territoire considéré. Partant de ce constat, on laissera donc de côté l’etxe, siège de l’exploitation agricole, mieux documentée par la bibliographie et moins menacée, pour se concentrer sur ses dépendances : la borde (grange d’altitude) et le cayolar (cabane, enclos et parcours d’estive), respectivement situés sur les étages collinéens (400-800 m d’altitude) et montagnard (900-1700 m d’altitude). Fondée sur le repérage de plus de 2 300 édifices collectés dans un échantillon de quatorze communes (Aussurucq, Itxassou, Hasparren, Hosta, Lacarry-Arhan-Charritte-de-Haut, Lantabat, Lecumberry, Macaye, Orégue, Saint-Engrâce, Saint-Michel, Urepel), l’étude tend à caractériser les sites pastoraux de manière à préciser les modes d’occupations en usage en montagne durant les époques moderne et contemporaine. L’opération fera l’objet d’une publication dans la collection Image du patrimoine, à paraitre en 2027.
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Patrimoine de la production agricole de la Vallée de la Dordogne Corrézienne
# Département : Corrèze (19)
# Type d'opération : thématique
# Chargée d'étude : Eloïse Boivin @
Situé au sud-est du département de la Corrèze, le Pôle d’Équilibre Territorial et Rural (PETR) Vallée de la Dordogne Corrézienne regroupe les communautés de communes Midi Corrézien et Xaintrie Val’Dordogne, soit 64 communes. Créé en 2017, ce territoire de contractualisation a pour objet de faciliter la collaboration et la conduite de projets communs entre les deux EPCI membres. Il vise à mutualiser les actions en faveur de l’attractivité de la Vallée de la Dordogne Corrézienne sur des thématiques variées, telles que le patrimoine. Ce territoire compte près de 25 000 habitants sur plus de 1 000 km².
L’enquête d’inventaire thématique, réalisée à l’échelle d’un territoire rural, vise à étudier les liens entre filières de production agricoles, patrimoine bâti et paysages. Cette enquête vise à répondre à plusieurs problématiques :
- Dans quelle(s) mesure(s) le sous-sol géologique, le relief, le climat et des facteurs historiques ont impacté le développement des différentes filières de production agricole ?
- Les conversions d’une filière de production agricole à une autre ont-elles engendré des modifications significatives du bâti agricole existant et de la morphologie du paysage ?
- Suite à l’exode rural et à la déprise agricole, que reste-t-il du patrimoine bâti agricole aujourd’hui ?
De nombreuses constructions témoignent du riche passé agricole du territoire. Granges-étables, pigeonniers, porcheries, maisons de vignerons, cabanes de vigne ou encore séchoirs jalonnent le territoire. On les retrouve en particulier dans les hameaux, historiquement développés autour d’une ferme ou d’une exploitation agricole. Ces bâtiments évoquent des activités agricoles autrefois très présentes. En plus de ces bâtiments, beaucoup d’objets sont liés à des savoir-faire ou à des pratiques agricoles traditionnelles. Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Quels sont leurs fonctions et usages actuels ? Autant de questions que nous devrons également aborder.
L’inventaire thématique se décline en deux temps selon une approche historique régressive. Cette méthode permet d'étudier le patrimoine agricole en prenant en compte ce qu'il est aujourd'hui, ce qu'il a été et ce qu'il a engendré comme modification des pratiques, des savoir-faire et des paysages.
La première triennale (2024-2027) se consacre à l’inventaire du patrimoine bâti lié à l’élevage. Cette production agricole, qui perdure encore aujourd’hui, concerne l’ensemble du territoire. L’étude du patrimoine bâti lié à l’élevage permettra ainsi de prospecter l’intégralité du territoire et de délimiter les secteurs où l'élevage s'est substitué à d'autres productions plus anciennes.
Communes concernées
Albignac
Albussac
Altillac
Argentat-sur-Dordogne
Astaillac
Aubazine
Auriac
Bassignac-le-Bas
Bassignac-le-Haut
Beaulieu-sur-Dordogne
Beynat
Bilhac
Branceilles
Camps-Saint-Mathurin-Léobazel
Chauffour-sur-Vell
Chenailler-Mascheix
Collonges-la-Rouge
Curemonte
Darazac
Forgès
Goulles
Hautefage
La Chapelle-aux-Saints
La-Chapelle-Saint-Géraud
Lagleygeolle
Lanteuil
Le Pescher
Ligneyrac
Liourdres
Lostanges
Marcillac-la-Croze
Ménoire
Mercoeur
Meyssac
Monceaux-sur-Dordogne
Neuville
Noailhac
Nonards
Palazinges
Puy-d'Arnac
Queyssac-les-Vignes
Reygades
Rilhac-Xaintrie
Saillac
Saint-Bazile-de-Meyssac
Saint-Bonnet-Elvert
Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle
Saint-Chamant
Saint-Cirgues-La-Loutre
Saint-Geniez-Ô-Merle
Saint-Hilaire-Taurieux
Saint-Julien-aux-Bois
Saint-Julien-le-Pèlerin
Saint-Julien-Maumont
Saint-Martial-Entraygues
Saint-Martin-la-Méanne
Saint-Privat
Saint-Sylvain
Sérilhac
Servières-le-Château
Sexcles
Sioniac
Tudeils
Végennes
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Statuaire historique publique en Poitou-Charentes
# Départements : Charente (16), Charente-Maritime (17), Deux-Sèvres (79), Vienne (86)
# Type d'opération : thématique
# Chargé d'étude : Thierry Allard @
De tout temps honorés, les « grands hommes » de la France, ceux qui ont fait son histoire et sa gloire, sont de plus en plus nombreux à être célébrés après la Révolution de 1789. C’est ainsi qu’au 19e siècle, rois, militaires, hommes politiques, inventeurs, explorateurs et artistes se trouvent statufiés, en pierre, en bronze ou en fonte, pour orner les places et les jardins publics, et ainsi servir de modèle au peuple.
Cette « statuomanie » qui se poursuit jusqu’au début de la Première Guerre mondiale, décline peu à peu au long du 20e siècle, sans jamais vraiment s’éteindre.
On trouve ainsi en Charente, en Charente-Maritime, dans les Deux-Sèvres et dans la Vienne, plus d’une centaine de statues, bustes ou reliefs, dédiés à des personnages illustres. Il s’agit de grands hommes liés à ces territoires par leur naissance ou leur rôle historique : François 1er à Cognac, Jean Guiton à La Rochelle, Théophraste Renaudot à Loudun, Denfert-Rochereau à Saint-Maixent-l’École, Pierre Loti à Rochefort … Parfois aussi, il n’existe aucun lien entre les personnages et les villes ou villages qui présentent leur portrait sculpté, comme Sadi Carnot ou Adolphe Thiers, devenus des symboles pour le pays tout entier.
Afin de mieux comprendre ce phénomène historique, notamment par la connaissance des commanditaires et des artistes, la Région Nouvelle-Aquitaine a décidé de lancer un inventaire de la statuaire publique des personnages historiques, dans les départements de la Charente, Charente-Maritime, Deux-Sèvres et de la Vienne.
Seront étudiées les œuvres situées dans l’espace public, exécutées aux 19e et 20e siècles et toujours en place, ainsi que celles disparues si elles sont suffisamment documentées.
Les œuvres localisées dans les cimetières pourront être prises en compte, afin de permettre de révéler des personnages locaux moins connus.
Ce travail s’appuie à la fois sur les fonds d’archives (nationales, départementales ou municipales) et les maquettes ou modèles qui peuvent être déposés dans les musées.
Cette étude est menée par Thierry Allard, chercheur à la Région Nouvelle-Aquitaine. L’étude commence avec le département de la Vienne. Les résultats de l’étude seront restitués sous forme d’une publication.
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