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Présidial de Marennes, actuellement logements
France > Nouvelle-Aquitaine > Charente-Maritime > Marennes
Historique
Un édit de novembre 1639 institue une sénéchaussée et un siège présidial à Marennes, comprenant 52 paroisses, distraites des compétences du présidial de Saintes et du siège royal de Saint-Jean-d'Angély. Le comte de Marennes, l'abbesse de Saintes et les officiers de Saint-Jean s'opposent à cet édit, dont l'application est retardée jusqu'en 1646.
Ces bâtiments correspondraient au siège du présidial de Marennes, supprimé en 1667. Ils passent alors entre les mains de la famille Richier. En 1770, Isaac-Jacques Richier est écuyer, ancien capitaine au régiment de Vexin infanterie, chevalier de l'ordre militaire de Saint-Louis. A. Letélié mentionne la suppression du présidial en 1666 : "Le portail monumental, qui fait face à la place Chasseloup-Laubat, indique le palais où les arrêts étaient rendus : il devint ensuite la demeure des Richier". Sur le plan de Marennes de 1770, le nom du sieur "Deriché" est effectivement indiqué dans la "rue du Palais". En revanche, le portail monumental mentionné par A. Letélié en 1890 n'existe plus aujourd'hui.
La première imprimerie fondée à Marennes, après 1830, par Jacques-Sylvestre Raissac, maître de pension, y a été établie ; les presses occupaient la grande salle d'audience (cf Bulletin de la Société des archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, 1889).
Les bâtiments remaniés abritent aujourd'hui des logements et des cabinets médicaux. La tour d'escalier en vis pourrait dater du 16e siècle, voire du 17e siècle à l'époque où la famille Richier acquiert l'ancien présidial et y réalise probablement des travaux. L'aile en retour sud a été remaniée au cours du 19e siècle.
Détail de l'historique
| Périodes |
Principale : 16e siècle Principale : milieu 17e siècle |
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Description
Les bâtiments forment un cour en U, donnant sur la place Chasseloup-Laubat, ancienne place des Ayres. La tour d'escalier polygonale se trouve dans l'angle nord-est de la cour : elle abrite un escalier en vis en pierre remanié ; la tour a été arasée dans sa partie supérieure.
Le corps de logis en fond de cour et l'aile nord présentent une corniche à modillons galbés. Une gargouille (?) en forme de fût de canon orné d'un feuillage sculpté repose sur une console inscrite dans la corniche.
On retrouve le même type de corniche à modillons sur la façade postérieure qui se développe sur 8 travées.
Détail de la description
| Murs |
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| Toits |
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| Étages |
1 étage carré |
| Couvertures |
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| Escaliers |
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| État de conservation |
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| Décors/Technique |
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Informations complémentaires
| Type de dossier |
Dossier d'oeuvre architecture |
|---|---|
| Référence du dossier |
IA17051941 |
| Dossier réalisé par |
Steimer Claire
Conservatrice du patrimoine au sein du service du patrimoine et de l'Inventaire. |
| Cadre d'étude |
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| Aire d'étude |
Communes littorales de Nouvelle-Aquitaine |
| Phase |
repéré |
| Date d'enquête |
2024 |
| Copyrights |
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel |
| Citer ce contenu |
Présidial de Marennes, actuellement logements, Dossier réalisé par Steimer Claire, (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, https://www.patrimoine-nouvelle-aquitaine.fr/Default/doc/Dossier/817de65c-af1a-492b-8902-ce7083c1905a |
| Titre courant |
Présidial de Marennes, actuellement logements |
|---|---|
| Dénomination |
présidial |
| Destination |
immeuble à logements |
| Statut |
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Localisation
Adresse: Nouvelle-Aquitaine , Charente-Maritime , Marennes , 19-21 rue Gambetta
Milieu d'implantation: en ville
Cadastre: 1832 G4 1060, 1061, 2024 BL 160