Historique
La nouvelle école primaire " André Cavard " prend la suite des salles de classe qui encadrent la mairie, dans le bourg, devenues trop petites et n'étant plus aux normes (voir annexe n° 1).
En 1950, l'inspecteur l'Inspecteur primaire de Montmorillon décide du projet de construction d'une nouvelle école. Le premier avant-projet proposé par l'architecte de l'ancienne école, Roger Boisard (voir illustrations), en 1950, n'est pas retenu.
Un nouveau projet est réalisé en 1955 par les architectes Alfred Douvin et Jean-Louis Léonard ; les travaux sont menés en 1956 par la société d'exploitation de l'entreprise Netter.
Le 13 novembre 1956, la commune paie aux architectes et à l'entrepreneur la somme de 20 671,98 nouveaux francs.
La date " 1956 " est également portée sur la façade antérieure du corps central de l'école.
Détail de l'historique
| Périodes |
Principale : 3e quart 20e siècle |
|---|---|
| Dates |
1956, porte la date 1955, daté par source |
| Auteurs |
Auteur :
Douvin Alfred Architecte ayant réalisé notamment en 1955, avec son collègue Jean-Louis Léonard et l'entrepreneur Netter, l'école de Nalliers et l'école de hameau de La Porcelaine à Persac. Architecte agréé pour la reconstruction après la Seconde Guerre mondiale. Le cabinet Douvin & Léonard (Villejuif, Seine, aujourd'hui Val-de-Marne) a également réalisé en 1955 les plans de l'école de Sainte-Radégonde. Alfred Douvin cesse son activité d'architecte en 1956 ou 1957, et Jean-Louis Léonard installe alors son cabinet à Paris, rue Jouvenet. Auteur : Léonard Jean-Louis Architecte ayant réalisé notamment en 1955, avec son collègue Alfred Douvin et l'entrepreneur Netter, l'école de Nalliers et l'école de hameau de La Porcelaine à Persac. Architecte agréé pour la reconstruction après la Seconde Guerre mondiale. Le cabinet Douvin & Léonard (Villejuif, Seine, aujourd'hui Val-de-Marne) a également réalisé en 1955 les plans de l'école de Sainte-Radégonde. Alfred Douvin cesse son activité d'architecte en 1956 ou 1957, et Jean-Louis Léonard poursuit seul. En mai 1957, son cabinet se trouve à Paris, rue Jouvenet. Auteur : Netter Entrepreneur ayant réalisé notamment en 1955-1956, avec les architectes Alfred Douvin et Jean-Louis Léonard, l'école de Nalliers et l'école de hameau de La Porcelaine à Persac, ainsi que l'école de Sainte-Radégonde en 1956-1958. À cette époque, la "Société d'Exploitation de l'Entreprise Netter", société anonyme, est basée à Paris (à Ste-Radégonde, les travaux sont réalisés par un sous-traitant, la Société doloise d'entreprise-Verdier Frères, basée à Dol-de-Bretagne). |
Description
L'école a été construite à l'entrée sud-est du bourg de Nalliers, sur la rive droite de la Gartempe. Elle est surélevée par rapport au niveau de la route, sous la cour se développe un parking.
La cour partiellement en terrasse s'étend devant la façade antérieure de l'école, elle est fermée par un mur de clôture en pierre muni de grillages et une grille centrale. Au nord de l'école, les sanitaires sont abrités par une construction sans étage, couverte d'un toit de tôle à long pans et croupe. La façade postérieure donne sur un champ.
L'école présente des travées ordonnancées et une symétrie de chaque côté du corps central en rez-de-chaussée, qui porte au sud (vers la cour) l'inscription " groupe scolaire 1956 ", comprenant sur la cour cinq fenêtres, à double battant et imposte, jointives sur un bandeau d'appui saillant.
De part et d'autre de ce corps central prend place un bâtiment à étage, ordonnancé, avec une salle de classe au rez-de-chaussée et un logement à l'étage, souligné par un bandeau de niveau. Les salles de classe au rez-de-chaussées sont pourvues de cinq fenêtres, à double battant et imposte, jointives sur un bandeau d'appui saillant. Les étages sont éclairés par trois fenêtres à appui saillant.
Un préau ouvert sur la cour, soutenu par un poteau central au sud, est implanté à chaque extrémité du l'école. Les accès aux salles de classe se faisaient par ces préaux.
Auparavant une desserte s'effectuait par un couloir à l'arrière de l'école, éclairé par cinq fenêtres à guillotine pour le corps central et quatre fenêtres pour les salles de classe, une pièce en retour d'équerre s'implantant à chaque extrémité de l'école, qui comprenait le vestiaire et permettait l'accès à la cour postérieure. L'étage qui surmonte chacune des deux salles de classe est éclairé, sur la façade postérieure, par six étroites et hautes fenêtres.
À l'est de l'école se trouvent un autre parking et les vestiaires du stade couvert d'un toit de tôle en appentis.
Détail de la description
| Murs |
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|---|---|
| Toits |
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| Élévations extérieures |
élévation ordonnancée |
| Couvertures |
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Informations complémentaires
| Type de dossier |
Dossier d'oeuvre architecture |
|---|---|
| Référence du dossier |
IA86010747 |
| Dossier réalisé par |
Dujardin Véronique
Chercheur, service Patrimoine et Inventaire Gautier Alice |
| Cadre d'étude |
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| Aire d'étude |
Vallée de la Gartempe, de Lathus à La Roche-Posay |
| Phase |
étudié |
| Date d'enquête |
2018 |
| Copyrights |
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel |
| Citer ce contenu |
École primaire André Cavard, Dossier réalisé par Dujardin Véronique, (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, https://www.patrimoine-nouvelle-aquitaine.fr/Default/doc/Dossier/76661a1a-e139-453b-ab03-b4a1d70d09d8 |
| Titre courant |
École primaire André Cavard |
|---|---|
| Dénomination |
école primaire |
| Précisions sur la dénomination |
André Cavard |
| Parties constituantes non étudiées |
cour préau logement garage |
| Statut |
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|---|
Localisation
Adresse: Nouvelle-Aquitaine , Vienne , Nalliers , 23 rue des Écoles
Milieu d'implantation: en village
Lieu-dit/quartier: le Bourg
Cadastre: 2018 AB 90