Chenal et marais de Brouage
France > Nouvelle-Aquitaine > Charente-Maritime > Marennes
Historique
Le secteur de Brouage fait l'objet d'aménagements pour l'exploitation de marais salants dès le Moyen Âge (11e siècle). Ces marais formés par le comblement progressif de l'ancien golfe de Saintonge s'étendaient jusqu'à la tour de Broue (commune de Saint-Sornin). Ils étaient alimentés par le chenal de Brouage et ses affluents. De ces terres basses n'émergeaient que quelques îlots dont le village de Hiers ou l'éminence d'Erablais. Sébastien Périsse propose une carte avec la localisation des marais salants mentionnés dans les actes notariés de 1450 à 1575 (cf Normand dir., 2013).
Le chenal et le havre de Brouage permettaient le commerce du sel et sont à l'origine de la fortune du territoire. C'est également ce qui a conduit à la création de Jacopolis par le seigneur de Pons en 1555. Au 16e siècle, le havre de Brouage se développe, notamment en lien avec le commerce de la grande pêche à Terre Neuve.
Au cours des Guerres de religion, les Rochelais coulent en 1586 22 navires chargés de pierre dans le port de Brouage à la hauteur du chenal du Grand-Garçon. C'est ce qui a conduit à l'envasement du chenal et au déclin des marais salants ne recevant plus les eaux salées ; ce problème a également empêché l'écoulement des eaux et a favorisé l'insalubrité du secteur. Le port sera à nouveau obturé par les protestants en 1621 et 1622.
L'enquête commandée par l'intendant Charles Colbert de Terron en 1665 vise à évaluer la navigabilité du chenal et fournit un état des lieux de l'envasement du havre de Brouage. Plusieurs échouages de navires dans les sartières voisines sont attestés au 17e siècle, avec la difficulté de les renflouer. Plusieurs chenaux annexes étaient également navigables : c'est le cas du chenal de Tiranson, affluent du chenal de Brouage en amont de la citadelle. Un dépôt de pierre de lest a été découvert par les archéologues à la confluence des deux chenaux. Des zones de délestage ponctuaient ainsi les chenaux, mentionnées parfois sur les cartes anciennes, comme sur un plan de Brouage datant de 1729 (AD 17, 16 F Fi Brouage).
Un projet rédigé par Vauban en 1684 sert de base au programme des grands travaux dressé par la déclaration du roi du 4 avril 1687 (Papy, 1935, p. 305). Il s'agit d'assurer la navigation, en récurant le havre de Brouage et les principaux chenaux. Le creusement de deux canaux navigables est également prévu : le premier reliera le havre de Brouage à la Charente en utilisant l'ancien chenal de Saint-Agnant et la rivière de Pont-l'Abbé ; le second canal doit être creusé entre Saint-Just et Saint-Sornin pour unir, par le canal de Broue et le chenal de la Recoulaine, le havre de Brouage à la Seudre. Vauban prévoit l'aménagement d'une digue joignant Saint-Just, au sud dans les terres, à Saint-Froult, au nord sur la côte. L'objectif est d'abandonner des marais gâts, des marais salants et de "former une grande inondation", notamment autour de Brouage, pour défendre la place. Il s'agit aussi de favoriser la navigation sur le chenal. Des travaux sont commencés mais rapidement interrompus par la guerre. Claude Masse, sur l'une de ses cartes dressée en 1706, signale la "rigolle ou trace faite au sujet de la digue proposée pour le rétablissement du havre de Brouage".
Sur cette même carte, on note que des marais salants sont aménagés au sud-ouest de la citadelle, sans aller au-delà du Grand-Ruisseau (au sud du chenal de Brouage) et du chenal du Grand-Garçon (au nord du chenal). Le havre de Brouage traverse ensuite "la laisse de mer" pour rejoindre l'océan. Claude Masse indique les nombreux chenaux ou étiers affluents du chenal de Brouage. Il signale aussi le "fort des Coquilles, ruiné" en aval de la citadelle.
Le 18 mars 1714, le commissaire Bouthillier est missionné par le contrôleur général des finances Nicolas Desmarets afin de "dresser procès verbal de l'Etat et quantité des marais sallants des paroisses d'Hiers et Brouage et des sels trouvez existants sur chacun d'iceulx marais" (Cf Th. Sauzeau, dir. Normand, 2013, p. 59). Il indique que le fonds du marais est totalement improductif. Les salines sont limitées au quart sud-ouest du marais. Les marais salants sont encore en activité le long du chenal de l'Epine (canal de Mérignac).
D'autres projets d'assainissement sont proposés au cours du 18e siècle. En 1782, l'intendant Guéau de Réverseaux dresse un plan général de dessèchement de tous les marais proches de Rochefort. Il prévoit l'ouverture de canaux pour la navigation et pour drainer les anciens marais et les convertir à l'agriculture. Trois grand canaux sont ainsi creusés : le canal de Saint-Agnant, le canal de Broue et le canal de Mérignac. De nombreux chenaux naturels sont également canalisés. Ces travaux d'assainissement sont toutefois difficiles à mettre en oeuvre et à imposer aux propriétaires. Ils sont inachevés et abandonnés à la Révolution.
Dans les années 1770-1780, la question des atterrissements et des laisses de mer est un enjeu majeur du territoire. Le maréchal duc de Richelieu revendique les droits sur ces zones et demande au roi de "faire concession au suppliant des laisses de mer ou atterrissements de la Rivière de Brouage, depuis le chenal de l'Epine jusqu'au chenal du port des Moines, divisés en neuf parties contenant ensemble 1131 journaux, 93 car. pareillement désignés en la présente requête et au plan 7 joint, pour en jouir par lui, ses héritiers successeurs ou ayant cause à titre d'accensement et de propriété incontournable à perpétuité ; sous tel cens qu'il plaira à sa Majesté de fixer, dont il jouira comme engagiste des Domaines d'Hiers et de Brouage et pour le dédommager de la diminution du droit des coutumes sur les marais salants". En 1779, le roi confirme le maréchal duc de Richelieu dans ses possessions moyennant un cens annuel de 10 sols par chaque arpent des dits terrains 100 perches et de 22 pieds la perche avec les droits seigneuriaux aux mutations. Un Plan des laisses de la mer ou atterrissements de la rivière de Brouage, par le roy concédés et appartenant à haut et puissant seigneur monseigneur Louis-François-Armand Duplessis, duc de Richelieu, pair et maréchal de France, seigneur de Marennes et engagiste du domain d'Hiers et Brouage [...] est levé en 1784. Il s'agit de la rive gauche du chenal de Brouage, entre le chenal des Moines en amont, jusqu'au chenal de Boivin en aval mais également des terrains entre le chenal de l'Epine (de Mérignac) et le chenal de Brouage, sur la côte au-delà du chenal de Samson.
A partir de 1804, les travaux reprennent avec le creusement du canal de Brouage à la Charente ; le havre de Brouage est curé et élargi sous la conduite de l'ingénieur Masquelez. L'écluse de Beaugeay est installée. En 1813, un "Plan général du Bassin de Brouage contenant 24000 arpents de marais gats" est dressé par l'Ingénieur en chef du département de la Charente Inférieure, Labretonnière. Il propose de poursuivre le plan de dessèchement.
A partir de 1818, le sous-préfet de Marennes, Charles-Esprit Le Terme, reprend ces projets afin d'assainir le pays et propose un "Plan général du Dessèchement des Marais de Brouage". Il s'agit de "creuser tous les anciens chenaux, tous les écours des anciennes salines et de faire écouler vers les grands canaux, [...] l'eau malsaine des marais gâts : ce sera là l'oeuvre des Syndicats de propriétaires". Le règlement général des marais de l'arrondissement de Marennes qu'il rédige est adopté par une ordonnance royale le 29 septembre 1824 : il fixe de nouvelles règles pour l'organisation de syndicats propriétaires. Deux grands syndicats dominent les marais de Brouage afin d'oeuvrer à leur dessèchement : le syndicat de Saint-Agnant au nord du havre de Brouage et le syndicat de Marennes au sud. Les écours sont divisés en trois classes : canaux dit "de M. de Réverseaux", anciens chenaux ou ruissons qui alimentaient plus de deux prises ; petits écours et accoiements des prises et des marais. Le petit syndicat de Hiers est créé en 1833.
Charles Esprit Le Terme indique que sur les 8000 hectares de marais abandonnés, le quart est exploité pour le fourrage et l'élevage, et l'introduction des céréales. Des travaux de curage des chenaux et des fossés sont réalisés : un bac à râteau est conçu par Masquelez pour le curage du havre de Brouage et des principaux chenaux (voir le plan publié dans les annales des Ponts et Chaussées en 1832). En 1842, est construit un appontement en charpente relié à la ville par une chaussée empierrée. Les syndicats de Moëze et de Marennes demandent la construction par l'Etat d'une écluse à l'embouchure du havre de Brouage afin de protéger les digues des marais voisins et de favoriser la navigation ; mais le projet, étudié en 1874, est abandonné, rejeté par les propriétaires des marais salants.
En 1839, la Statistique des ports de commerce décrit ainsi le port de Brouage : "chenal dans lequel les navires échouent à marée basse sur un fond vaseux ; il a 3500m de longueur depuis la mer jusqu'au bac de passage situé sur la route départementale de Rochefort à Marennes ; il n'existe dans ce chenal aucune construction pour le chargement et le déchargement des navires. Les bords herbés forment des quais naturels. Les chargements ont lieu à la planche. Ce chenal peut recevoir plus de 60 bâtiments. L'envasement est extrêmement rapide. On n'a créé aucun ouvrage pour faire des chasses. On entretient le chenal à profondeur au moyen d'un bac à râteaux [...]. On exporte par le havre de Brouage les sels des marais salants de la contrée. Les navires qui le fréquentent ne font que le petit cabotage. Des bateaux plats qui descendent et remontent le chenal de Saint-Agnant à Brouage, par l'écluse [et ?] portes de Broue située à l'extrémité amont du chenal de Brouage, viennent y charger des sels pour l'intérieur du pays".
Les travaux du canal de la Charente à la Seudre et du canal maritime de Marennes sont poursuivis entre 1846 et 1862. Le canal de Broue et le canal de Mérignac sont ainsi reliés au tronçon du canal de la Charente à la Seudre qui rejoint le canal maritime de Marennes au port des Seynes. Des projets d'amélioration du canal de Brouage sont encore à l'étude entre 1866 et 1869 : rehaussement des digues le long du littoral et empierrement des "charges" présentes sur le cours d'eau.
Les marais sont ainsi progressivement transformés en marais doux et en terres d'élevage. Seuls quelques marais salants sont encore en activité dans la première moitié du 20e siècle.
La comparaison des cartes de Cassini (18e siècle), de l'Etat-major (19e siècle) et des cartes de l'IGN des années 1950 montre que les marais salants n'allaient pas au-delà du chenal de Grand-Garçon et affleuraient les remparts ouest de la citadelle de Brouage ; au 19e siècle, des terres sont gagnées sur l'estran vaseux au nord et au sud du chenal de Brouage ; le phénomène est accentué au cours du 20e siècle. C'est dans ce secteur, à l'ouest du marais, sur la frange littorale que l'ostréiculture se développe, avec l'installation de "boucholeurs" et de pêcheurs, comme l'indique la carte ostréicole établie en 1883. La carte permet d'identifier les différentes "prises" ou terres gagnées sur les eaux à l'ouest de la citadelle mais également les "terrains concédés et à endiguer", au-delà du marais Tord. En 1880, le commerce des moules et des huîtres nécessite le dévasement du chenal : "Le Conseil d'arrondissement de Marennes considérant que le havre de Brouage est appelé à recevoir un nombre de bateaux plats considérable par suite de l’extension que prend chaque jour le commerce des moules et des huîtres, émet le vœu qu’un crédit plus élevé soit affecté au dévasement du canal qui laisse à désirer [...]. Il est certain que le commerce des moules et des huîtres a pris aujourd’hui une extension considérable, et il y a nécessité incontestable à favoriser l'écoulement des produits".
Ces nouvelles terres, résultat du comblement de l'ancien golfe de Saintonge, sont des terres de "bri", une argile à scrobiculaires, terrain propice au pâturage et donc à l'élevage. Des troupeaux de chevaux, de moutons et de bovins y sont introduits dès 1870. Selon Louis Papy, les moutons se sont mal adaptés, mais les marais convenaient parfaitement aux bovins pour "faire le gras" et produire du lait. Les marais sont organisés en prés de 2 à 4 hectares séparés les uns des autres par des fossés ; des "pas" fermés de barrières les font communiquer entre eux. Certaines bêtes sont envoyées dans les "misottes", prairies salées proches de la mer et situées dans les marais de la Seudre. Des abreuvoirs y sont installés, l'eau des fossés étant ici salée, ces prés permettent un engraissement rapide des animaux. Selon Thierry Sauzeau, les polders agricoles aménagés face à la mer sont appelés en Saintonge les « tannes » (cf Sauzeau, 2018).
Louis Papy signale que les marais sont des terres de chasse avec des tonnes, et de pêche (anguilles, tanches, gardons, brochets, grenouilles).
Les marais de Brouage sont des espaces protégés pour la richesse de la faune et de la flore. Il s'agit d'un site Natura 2000 et d'un espace naturel sensible du Département. C'est également un site classé depuis 2011, selon le code de l'Environnement. Il est également au cœur de plusieurs projets de territoire (opération Grand Site, parc naturel des marais littoraux de Charente-Maritime).
Détail de l'historique
| Périodes |
Principale : Moyen Age Principale : Temps modernes Principale : 19e siècle Principale : 20e siècle |
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Description
Le ruisseau de Brouage prend sa source au sud de la commune de La Gripperie-Saint-Symphorien, près du château de Blénac. Il est canalisé dès la Grande Lande de Cadeuil et amorce un angle droit pour se diriger vers le nord-ouest. Il traverse les anciens marais salants au sud de la tour de Broue puis prend une inflexion vers le nord au niveau de la route départementale 18, reliant Saint-Jean-d'Angle à Saint-Just-Luzac. Il rejoint ensuite le site de Bellevue où il croise la route départementale 123, reliant Marennes à Saint-Agnant. C'est à cet endroit qu'il croise également le canal de la Charente à la Seudre. Il se poursuit par le canal de Broue et rejoint une autre partie canalisée au site dit des Ecluses, à la limite avec la commune de Beaugeay. A partir de cet endroit, le chenal prend un cours sinueux, jusqu'au port de la citadelle de Brouage puis poursuit jusqu'à son embouchure dans l'océan.
Le chenal et ses affluents traversent les anciens marais salants aménagés dans l'ancien golfe de Saintonge envasé. L'évolution des ces marais au cours de siècles a dessiné des paysages caractéristiques composés :
-des marais plats (39 % de la superficie du marais de Brouage) comprenant les marais doux trop élevés ou éloignés des chenaux pour être transformés en salines et les prises entourées de digues, formant des polders littoraux ou sartières, espaces conquis sur les rives des grand chenaux de marée.
-des claires et bassins d'aquaculture.
-des marais gâts qui correspondent aux anciens marais salants abandonnés ; ils représentent les 2/3 de la superficie du marais.
-des marais cultivés issus du processus d'assèchement des terres engagé au 18e siècle et développé à partir des années 1980 avec une mise en culture intensive des terres, notamment dans le secteur le plus proche du rivage.
Les bords du chenal, à l'aval de la citadelle, et à proximité des cabanes ostréicoles, sont équipés de pontons en bois pour l'accostage des chalands ; quelques filets de pêche, de type carrelets, ont également été repérés au bord du chenal. Les cabanes ostréicoles sont construites en parpaing, couvertes de tuiles mécaniques ou de fibrociment. Certaines sont en planches. Le matériel est souvent stocké à proximité des cabanes : tables, collecteurs, poches, caisses, palettes, chalands. Le chenal est connecté à des chenaux secondaires, à des fossés collecteurs et aux claires d'affinage : des systèmes de pelles à crémaillères ou de clapets permettent de gérer le niveau des eaux. De plus grands bâtiments sont aussi établis sur le bord du chenal à l'approche de l'embouchure. Dans ce secteur, la route aboutit à un terre-plein et à une cale inclinée sur le chenal. Un établissement ostréicole y est installé avec des claires situées à l'arrière de la digue littorale. La route se poursuit par un chemin fermé par une barrière métallique (remploi du chemin de fer ?), à travers les claires d'affinage et jusqu'à la digue littorale.
Bien en amont de la citadelle, dans le secteur du site des Ecluses ou dans les marais d'Erablais, les zones de pâturage dominent : l'accès aux prés s'effectue par des passages ménagés sur les fossés en eau, barrés par des barrières en bois (ou métalliques). On y croise des chevaux ou des vaches, notamment des vaches de race Highland à grandes cornes.
Détail de la description
| Toits |
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Informations complémentaires
| Type de dossier |
Dossier d'oeuvre architecture |
|---|---|
| Référence du dossier |
IA17052020 |
| Dossier réalisé par |
Wymbs Margaux
Elève conservatrice du patrimoine à l'INP, en stage dans le service sur le site de Bordeaux du 19 août au 20 décembre 2024. Steimer Claire Conservatrice du patrimoine au sein du service du patrimoine et de l'Inventaire. |
| Cadre d'étude |
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| Aire d'étude |
Communes littorales de Nouvelle-Aquitaine |
| Phase |
étudié |
| Date d'enquête |
2024 |
| Copyrights |
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel |
| Citer ce contenu |
Chenal et marais de Brouage, Dossier réalisé par Wymbs Margaux, (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, https://www.patrimoine-nouvelle-aquitaine.fr/Default/doc/Dossier/a1e5bb7a-feba-4ccc-b19f-7fd1bb353faf |
| Titre courant |
Chenal et marais de Brouage |
|---|---|
| Dénomination |
voie navigable marais salant port |
| Parties constituantes non étudiées |
écluse pont vanne cale cabane |
| Statut |
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|---|---|
| Protection |
Site, secteur ou zone de protection : site classé, zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique, parc naturel régional |
- Plan des laisses de la mer ou atterrissements de la rivière de Brouage, par le roi concédés et apparnant à... Louis-François-Armand Duplessis, duc de Richelieu, pair et maréchal de France [...], signé Hervin, 1784, Bnf, Gallica
- Plan général du Bassin de Brouage contenant 24000 arpents de marais gats, et projet de dessèchement complet et de l'assainissement de cette plage et d'un canal de navigation destiné à joindre la Charente à la Gironde par l'Ingénieur en chef du Dept. de la Charente Inférieure, Labretonnière, 1813 [BnF, Gallica]
- Planche illustrée : machine à curer les canaux. Annales des ponts et chaussées. Mémoires et documents relatifs à l'art des constructions et au service de l'ingénieur, 1832
Localisation
Adresse: Nouvelle-Aquitaine , Charente-Maritime , Marennes
Milieu d'implantation: isolé
Lieu-dit/quartier: Brouage
Cadastre: 1832 A1 et A2 (cadastre de la commune de Hiers-Brouage ; chenal non cadastré), 2025 189 A (cadastre de la commune de Marennes-Hiers-Brouage ; chenal dépendant du domaine public maritime)