Les jardins de la vallée de la Vézère du milieu du 16e siècle au tournant du 17e : une évolution architecturale, jardinière et paysagère
Ce Carnet du Patrimoine se propose d’aborder le cas stimulant de cinq jardins de châteaux des 16e-17e siècles de la vallée de la Vézère qui illustrent précisément l’apport de l’Inventaire à la connaissance dans ce domaine. À un moment-clef de l’histoire du Périgord, loin de la métropole provinciale, Bordeaux, qui donne le ton en la matière, des gentilshommes ont eux aussi voulu jouir de l’agrément de lieux d’exception, mais « à leur manière ».
« Pas de château sans jardin » affirme Jean Guillaume en 1999. Dans deux articles lumineux, l’historien de l’art montrait comment la relation entre le château et le jardin a changé du tout au tout en France du 15e au 17e siècle [1]. Cette extraordinaire transformation, qui a d’abord lieu dans les grands chantiers nationaux, d’Amboise à Vaux-le-Vicomte, se remarque également – certes à une autre échelle et avec certains décalages chronologiques – dans la vallée de la Vézère à partir du milieu du 16e siècle. Dans les cinq cas ici succinctement présentés [2], la création de jardins va de pair avec l’agrandissement et l’embellissement de la demeure.
La Commanderie des Hospitaliers, à Condat-sur-Vézère
Fig 1 : Commanderie de Condat-sur-Vézère. L’enclos de l’ancien jardin bordé par le Coly et le logis du commandeur vus au sud-est. Carte postale ancienne, s.d. (vers 1960)
Fig 2 : Commanderie de Condat-sur-Vézère. Plan restitué de la commanderie en 1551 d'après les sources. (c) Xavier Pagazani, 2021 - Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel. [Le nord est en haut à droite] 1 : église paroissiale Saint-Blaise ; 2 : cimetière ; 3 : le « beau grand corps de maison tout à neuf » [maison du Commandeur] ; 4 : basse-cour/cour ; 5 : « gardier » [gardoir, vivier] ; 6 « beau jardin joignant ladite maison » ; 7 : « grange de ladite commanderie » ; 8 : « beau grand colombier où il y a vignes partie du jardin ».
La plus ancienne manifestation de ce phénomène repérée dans la vallée se voit au château que François de Touchebœuf-Clermont, nouveau commandeur des hospitaliers de Condat en 1543, s'attacha à rebâtir à partir de 1545. En effet, à partir de cette date, celui-ci fit réédifier le grand logis de la commanderie (fig. 1) qui se vit doter d'un nouvel escalier à l’italienne, c’est-à-dire rampe sur rampe, ici placé selon la tradition en Périgord dans une tour hors-œuvre (de plan rectangulaire) disposée en façade antérieure, et d'un pont reliant directement le logis à un vaste jardin d'agrément aménagé au sud à ce moment-là.
Plusieurs documents, essentiellement un procès-verbal de visite dressé en 1551 après les travaux, un prix-fait des réparations en 1605, un procès-verbal de visite de 1614, un état de la commanderie en 1618 et le plan du « sieur Turgis » déjà cité et daté vers 1738 [3] permettent de se faire une idée assez précise de ce qu’étaient le château et son grand jardin après la métamorphose opérée par François de Touchebœuf-Clermont (fig. 2).
Tout le charme et l’agrément du lieu après les grands travaux menés entre 1545 et 1551 se révélait assurément dans son jardin. En effet, le commandeur avait fait transformer l'ancien fossé défensif bordant la demeure au sud en un beau et délectable « gardoir pour tenir des poissons » (un vivier) et aménager au-delà un vaste jardin d'agrément (environ 50 x 72 m, soit une superficie de près de 3600 m²) fermé par le cours détourné du Coly, selon une organisation qui se voyait précédemment en Val-de-Loire, au château d’Azay-le-Rideau (1517-1522). Le jardin de Touchebœuf-Clermont était également fermé par des murs de clôture crénelés, « pour marque seigneuriale » précise un texte plus tardif. À cette date, il était forcément organisé en carrés ou « carreaux » (divisés ou non en « compartiments »), les plus beaux, précieux et odorants au plus près de la demeure, les moins travaillés plus loin ; au fond, enfin, étaient les vignes, qui participaient à l’agrément du lieu et au milieu desquelles était comme souvent (c’était par exemple encore le cas en 1662 au repaire noble de Lascaux à Montignac) un « beau grand colombier » de plan carré, sur piles et couvert d'ardoises.
Blotti au fond d’une riante vallée au confluent de la Vézère et du Coly, environné de hautes collines boisées et giboyeuses, et plus encore situé au milieu de riches terres arables et de grandes étendues viticoles, nul doute que le vaste jardin du commandeur faisait les délices de son propriétaire et de ses invités.
Le château de Losse, à Thonac
Arrivé au faîte de sa gloire, Jean de Losse, capitaine des gardes du roi Charles IX au Louvre et gouverneur d’une partie de la Guyenne, décide de transformer radicalement son château et ses abords à partir de 1570. À côté de la grande et belle demeure alors entièrement rhabillée, embellie et doublée d’une vaste terrasse côté rivière (fig. 3), il décide d’aménager un vaste jardin (env. 155 x 75 m) bordant la Vézère et d’accès facile depuis le grand logis par un pont (fig. 4). Dès ce moment, l’extension du jardin s’accompagne du remplacement du haut mur de clôture traditionnel (encore employé à Condat) par un simple garde-corps pour offrir de belles vues sur la rivière et le paysage alentour. S’y ajoute l’agrément d’un pavillon élevé au fond du clos au plus loin du château (fig. 5). Le seigneur peut s’y retirer au calme, jouir de la fraîcheur de l’eau, contempler les parterres, écouter de la musique ou prendre une collation.
| Fig 3 : Château de Losse. Vue de la Vézère, du corps de logis principal et de sa terrasse. (c) Adrienne Barroche, 2017 - Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel | Fig 4 : Château de Losse. Le jardin bordé par la Vézère représenté par l’ingénieur du roi François Ferry en 1696 ; le nord est en haut (AD Gironde, 3 JC 107). | Fig 5 : Château de Losse. Le pavillon à l’angle sud-est du jardin, état actuel (c) Adrienne Barroche, 2017 - Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel. |
La Grande Filolie, à Saint-Amand-de-Coly
Fig 6 : Château de La Grande Filolie. Plan restitué du château et de ses jardins après 1600 (c) Xavier Pagazani, 2018 - Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel.
Peu après avoir obtenu d’Henri IV l’érection de sa seigneurie en plein-fief (1598) et négocié pour son fils aîné un mariage très favorable (1600), Jean de Beaulieu engage à La Filolie d’importants travaux, qui sont le fruit d’une réflexion élaborée où l’eau tient une place originale (fig. 6).
Le petit « repaire noble » organisé autour d’une cour réduite (env. 30 x 23 m) s’ennoblit par la construction d’un grand corps de logis, disposé irrégulièrement par rapport aux bâtiments préexistants, mais parallèlement au cours d’un ruisseau situé à distance en contrebas afin de donner des vues sur les parterres d’un ample jardin carré (env. 93 x 92 m) créé sur le terrain plat du fond de vallée. Le ruisseau, canalisé, constitue l'axe de composition central des parterres, tandis que de petits canaux perpendiculaires ferment ceux-ci au nord et au sud. La pente du coteau entre le nouveau corps de logis et les parterres est enfin traitée en terrasses pour offrir des vues surplombantes.
Le château d’Auberoche, à Fanlac
Les transformations d’Auberoche semblent trouver leur origine dans un processus similaire à ceux de La Grande Filolie et de Sauveboeuf (voir plus loin) : Jean de La Bermondie reçoit d’abord d’Henri IV le droit de justice de la paroisse de Fanlac (1598), puis le collier de l’ordre royal de Saint-Michel (1609), avant d’obtenir de Louis XIII l’érection de sa terre d’Auberoche en vicomté (1616). C’est au cours de cette période charnière, pour matérialiser dans la pierre cette ascension sociale, que la modeste maison noble, isolée, devient un « château », doté de longues ailes encadrant une cour régulière et flanqué de tours (fig. 7). Comme attendu, les espaces ouverts de la nouvelle demeure font l’objet de toutes les attentions, à commencer par la cour : ornée d’une fontaine en son centre, elle est aménagée en terrasses bordées de balustrades et reliées par de petits escaliers, selon une composition qui n’est pas sans rappeler certains modèles proposés par Jacques Androuet du Cerceau (fig. 8) [4]. Faisant face au château de l’autre côté du chemin d’accès, le grand jardin carré (env. 110 x 105 m) comprend une terrasse haute et un jardin bas bordé au fond par le ruisseau d’Auberoche (fig. 9).
| Fig 7 : Château d’Auberoche. Plan restitué du château, du jardin et des abords après 1616, sur fond de vue aérienne actuelle (c) Xavier Pagazani, 2018 - Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel. | Fig 8 : Jacques Androuet du Cerceau, modèle de maison avec jardin et cour aménagée pour l’agrément (Pierpont Morgan Library, New-York, recueil, p. 85) | Fig 9 : Château d’Auberoche. Vue du chemin d’accès et de la terrasse en contrebas depuis le sommet du mur de clôture du château où était autrefois une « gallerye » en bois (c) Adrienne Barroche, 2013 - Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel |
Le château de Sauveboeuf, à Aubas
Jean de Ferrières acquiert en 1599 et 1600 les droits de haute, moyenne et basse justice sur les paroisses d’Aubas et du Cheylard (aujourd’hui commune des Farges), acquisitions qui reviennent à l’érection de la seigneurie de Sauvebœuf, siège de cette nouvelle juridiction, en plein-fief. Ferrières poursuit une brillante carrière en obtenant charges et commandements militaires du roi Louis XIII : gentilhomme de la chambre (1612), colonel d’un régiment d’infanterie à son nom (1615) et maréchal des camps et armées (1621). Là encore, il fallait au propriétaire marquer dans la pierre cette fulgurante ascension et donner à voir l’importance accrue de sa seigneurie.
De retour du siège victorieux de La Rochelle (1622), Ferrières fait rebâtir a novo un grand château dans la courbe que forme la Vézère. Ainsi disposée, la nouvelle demeure est visible de loin et, à l’inverse, elle s’ouvre largement sur un jardin étendu, la vallée et la rivière (fig. 10). Le jardin (env. 200 x 90 m) – le plus important du présent corpus – était situé à l’ouest du château, directement relié à lui, comme à Losse, par un simple pont franchissant le fossé. Le plan cadastral levé en 1813 et des vestiges suggèrent qu’il possédait une grande fontaine (en 4 sur le plan) et, au fond, un petit bâtiment rectangulaire (en 5), certainement une « logette » comme en représente Du Cerceau dans ses modèles gravés (fig. 11) : une pièce ouverte et couverte, qui avait une fonction similaire au pavillon de Losse et où le seigneur pouvait se retirer avec des personnes choisies. Mais le jardin n’était pas le seul lieu des délices de Sauvebœuf. Comme à Auberoche, la cour était aménagée pour l’agrément : des allées pavées [5] recoupaient perpendiculairement son sol en quatre parterres gazonnés dont l’un était occupé par une fontaine monumentale, encore en place au début du 20e siècle (fig. 12) [6]. Mieux encore, le pavillon postérieur droit du château où était situé le logis du maître possédait à sa suite, dans l’aile droite en retour, un « promenoir », soit une longue galerie ouverte au premier étage par de grandes arcades libres formant loggia (fig. 13). De là, Ferrières et ses invités pouvaient admirer à loisir l’intérieur de la cour mais aussi, au-delà, l’ample jardin visible au-dessus de l’aile gauche, haute de seulement un rez-de-chaussée couvert en terrasse. Ces dispositions sont exceptionnelles, y compris dans le reste de la France : l’aile basse en terrasse se voit dès 1500 au château du Verger, en Anjou, mais trouve peu d’exemples par la suite ; la galerie ouverte par de grandes baies libres à l’étage n’a d’équivalent à cette date qu’au château de Séguinot, à Nérac (vers 1595). Enfin, selon le nouvel idéal classique, la demeure marque de son empreinte le paysage alentour : outre le grand jardin et les vergers, de longues allées d’arbres étaient alignées ou ordonnées en fonction de la maison.
| Fig 10 : Château de Sauveboeuf. Plan restitué du château, du jardin et des abords, vers 1630 (c) Xavier Pagazani, 2018 - Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel | Fig 11 : Jacques Androuet du Cerceau, Livre d’architecture… pour bastir aux champs, Paris, 1582, modèle n° XIII, détail : une « logette » au fond du jardin (c) Xavier Pagazani, 2007 - Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel | Fig 12 : Château de Sauveboeuf. La fontaine monumentale dans la cour du château vers 1893 (héliogravure publiée dans le Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, t. XXII [1895], p. 236) | Fig 13 : Château de Sauveboeuf. Les grandes baies libres du « promenoir » au premier étage de l’aile droite (c) Adrienne Barroche, 2017 - Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel |
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Fig 14 : Château de Sauveboeuf. Vue d'ensemble du château dans son cadre paysager (c) Adrienne Barroche, 2017 - Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Certes, la mise au jour de ce phénomène mériterait d’être évaluée à l’aune d’une recherche plus générale, à l’échelle de l’ancienne province de Guyenne. N’est-ce pas au cours de cette période que s’ouvrent les grands chantiers de Vayres, Cadillac, La Force, Séguinot déjà cité, et tant d’autres, avec des créations jardinières remarquables ? Mais l’étude ici brossée à grands traits de ces cinq petits châteaux et de leurs jardins suffit à comprendre ce qui s’est joué dans la vallée de la Vézère à partir du milieu du 16e siècle : le jardin, jusque-là réduit, clos et placé à distance de la demeure, prend une ampleur telle qu’il surpasse désormais la superficie du château auquel il est directement lié (fig 14) ; il gagne en régularité, parfois en étant réglé sur la demeure ; il est démultiplié, la cour devenant elle-même un espace d’agrément avec fontaine et terrasses ; il joue avec la topographie et l’eau, aux prix d’importants travaux de terrassement ou d’adduction. On comprend que, par son luxe et le coût de sa réalisation, le jardin est devenu bien plus qu’un simple lieu de délassement : il rehausse le prestige de la demeure et de son propriétaire. Ces créations jardinières préfigurent les développements des siècles suivants dans la vallée : au Sablou (Fanlac) au 18e siècle comme à Rastignac (La Bachellerie) au commencement du 19e, la demeure de plan massé est isolée au milieu du jardin et ouvre enfin de tous côtés sur lui.
Auteur : Xavier Pagazani
Notes
[1] Jean Guillaume, « Le jardin mis en ordre. Jardin et château en France du XVe au XVIIe siècle », Jean Guillaume (dir.), Architecture, jardin, paysage. L’environnement du château et de la ville aux XVe et XVIe siècles, Paris : Picard, 1999, p. 103-136 ; Jean Guillaume, « Château, jardin, paysage en France du XVe au XVIIe siècle », Revue de l’art, 1999, n° 124, p. 13-32.
[2] Les dossiers de quatre de ces cinq sites sont d’ores et déjà consultables en ligne sur le Portail documentaire du service du Patrimoine et de l’Inventaire de Nouvelle-Aquitaine ; le dossier du château d’Auberoche devrait être mis en ligne dans le courant de l’année. Je tiens à remercier vivement la municipalité de Condat-sur-Vézère et les propriétaires de Losse, Auberoche et Sauvebœuf qui ont autorisé l’étude de leur demeure et m’ont aimablement communiqué des renseignements : Jacqueline van der Schueren, Monsieur Rousseau, Claude Douce.
[3] Ces documents sont tous conservés aux Archives départementales de la Haute-Garonne, respectivement sous les cotes H Malte, Condat 100, 99, 1H Malte Reg. 469 et PA 273, excepté l’état de 1618 : cité dans Marie-Louis-Gustave de Mirandol, « Relevé chronologique d’archives (1239-1790) », exemplaire tapuscrit, 1949 (conservé aux Archives départementales de la Dordogne, Bibliothèque A 271).
[4] Jacques Androuet du Cerceau, Livre d’architecture… pour bastir aux champs, Paris, 1582 (rééd. : Paris, 1615) : parmi d’autres, voir les modèle n° I, II, III, VI et X ; Jacques Androuet du Cerceau, Recueil manuscrit de la Pierpont Morgan Library, 2006.19 (New-York), s.d. (vers 1570-1580), modèle p. 85.
[5] Marion Druez, en coll. avec Vivien Mathe, Apport de la prospection électrique à la connaissance du site du château de Sauveboeuf (Aubas, Dordogne), Rapport multicopié, ULR Valor/Université de La Rochelle, Février-mars 2007.
[6] Démontée, elle fut transportée en 1927 au château de La Roche, à Clairac, Lot-et-Garonne (Marquis de Fayolle, « La fontaine de Sauvebœuf », Revue de l’Agenais, 1931, p. 56-66).
Ressources documentaires
Dossiers d'inventaire
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Château de la commanderie de Condat
DossierDossier d'oeuvre architecture
La première trace écrite de la présence à Condat de frères hospitaliers de l'ordre se trouve dans une charte de 1239 : "in hospitali de Condato". Le premier acte faisant état d'un commandeur à Condat date, quant à lui, de 1291 ...
Château de la commanderie de Condat
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Titre : Château de la commanderie de Condat
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Auteur de l'oeuvre : Touchebœuf-Clermont François de Barradier (ou Baradier) Aymeric Remoux Jean Dufraysse Etienne
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Période : 12e siècle, 1er quart 13e siècle (détruit) , limite 15e siècle 16e siècle , 2e quart 16e siècle (daté par source) , 4e quart 17e siècle (daté par source) , 2e quart 18e siècle (daté par source) , 19e siècle , 20e siècle
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Protection : inscrit MH partiellement (1948/10/12)
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Localisation : Dordogne , Condat-sur-Vézère , $result.adressePrincipale
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Date d'enquête : 2011
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Auteur du dossier : Becker Line , Pagazani Xavier
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Copyright : (c) Conseil départemental de la Dordogne
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Château de Losse
DossierDossier d'oeuvre architecture
Le site du château actuel, qui n’apparaît dans les textes que tardivement, d’abord sous le nom de « Peyra Talhada » en 1478, puis sous celui « de Losse » à partir de 1541, fut souvent confondu avec la demeure principale de la famille Losse qui se dressait au Moyen Âge dans la petite cité de Montignac : la domus de Lossa (1299), aussi appelée ...
Château de Losse
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Titre : Château de Losse
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Auteur de l'oeuvre : Losse (de) Jean
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Période : limite 15e siècle 16e siècle (détruit) , 2e quart 16e siècle (datation par dendrochronologie) , 3e quart 16e siècle (porte la date) , 4e quart 16e siècle (porte la date) , 2e quart 17e siècle
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Protection : inscrit MH partiellement (1944) , inscrit MH (1972)
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Localisation : Dordogne , Thonac , $result.adressePrincipale
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Date d'enquête : 2013
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Auteur du dossier : Pagazani Xavier , Cron Eric
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Copyright : (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
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Château de la Filolie, dit "de la Grande Filolie"
DossierDordogne > Saint-Amand-de-Coly
Dossier d'oeuvre architecture
Tout comme la "Petite Filolie", le domaine a pris l'appellation de "Grande Filolie" récemment, pour être distingué de son homonyme situé sur la commune de Condat-sur-Vézère. Et tout comme lui, il doit certainement son nom à la famille de La Filolie qui possédait au Moyen Âge des biens à Montignac et dans ses environs ...
Château de la Filolie, dit "de la Grande Filolie"
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Titre : Château de la Filolie, dit "de la Grande Filolie"
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Période : limite 15e siècle 16e siècle , limite 16e siècle 17e siècle , 18e siècle , 1er quart 20e siècle
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Protection : inscrit MH (1947/03/18)
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Localisation : Dordogne , Saint-Amand-de-Coly , $result.adressePrincipale
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Date d'enquête : 2011
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Auteur du dossier : Marabout Vincent , Pagazani Xavier
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Copyright : (c) Conseil départemental de la Dordogne
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Château de Sauveboeuf
DossierDossier d'oeuvre architecture
Mentionné dès 1365, l’"hospitium de Sauvebuo" appartient au XVe siècle à la famille de Ferrières : "Guido de Ferreriis, domicellus, dominus de la Brunia et de Salvobuou, parochie de Aubasio, dioc. Sarlatensis" (17 juin 1440) ...
Château de Sauveboeuf
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Titre : Château de Sauveboeuf
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Auteur de l'oeuvre : Ferrières Jean de Rambourg Nicolas
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Période : 2e quart 17e siècle , 2e quart 17e siècle , milieu 17e siècle , 2e quart 18e siècle , 3e quart 19e siècle , 4e quart 19e siècle
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Protection : inscrit MH (2009)
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Localisation : Dordogne , Aubas , $result.adressePrincipale
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Date d'enquête : 2014
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Auteur du dossier : Pagazani Xavier
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Copyright : (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
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Bibliographie
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Architecture, jardin, paysage : l'environnement du château et de la villa aux XVe et XVIe siècles
BibliothèqueType de référence : Actes de colloque
Éditeur(s) : Picard Editeur (Paris)
Date de publication : 1999
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