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Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
France > Nouvelle-Aquitaine > Landes > Bahus-Soubiran
Historique
La paroisse de Bahus-Soubiran est mentionnée en 1335 dans le Liber rubeus du diocèse d'Aire et existait probablement deux siècles plus tôt. Elle faisait partie de l'archiprêtré de Tursan, dont elle finit, avec le rattachement des annexes de Sorbets et de Bordos au lendemain des guerres de Religion, auxquelles s'ajoutaient les communautés de Boulens, Lucpeyrous et Damoulens, par devenir la paroisse la plus étendue avec celle de Montgaillard. Son territoire comptait sous l'Ancien Régime, outre l'église paroissiale, trois autres lieux de culte : Saubanère, église restaurée en 1412 par Raymond-Bernard III de Castelnau, puis en 1755 par le marquis de Poyanne, dont les derniers vestiges furent détruits vers 1860 ; Lucpeyrous, chapelle castrale encore signalée en 1761 ; Orden, chapelle appartenant à une commanderie de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean réunie à celle de Pécorade en 1450 puis à celle d'Arcins en Béarn en 1498. La cure de Bahus-Soubiran était à la collation de l'évêque d'Aire.
L'église Saint-Jean-Baptiste, dans son état originel du XIIIe ou du XIVe siècle, était un édifice à vaisseau unique prolongé par une abside en hémicycle, entouré jusqu'en 1858 par le cimetière paroissial. De ce bâtiment ne paraissent subsister actuellement que certaines parties du chevet et le mur méridional de la nef, qui présente une porte ogivale peut-être datable de l'époque gothique (mais qui pourrait être plus tardive, ces formes ayant perduré en milieu rural jusqu'au XVIIe siècle). En septembre 1569, comme toutes ses voisines du Tursan, l'église subit le passage des troupes protestantes du comte de Montgomery, qui entraîne pillage et destruction partielle - le curé Pierre Dumolens, capturé par Jean du Lion sur ordre du seigneur de Geaune et de Castelnau, fut délivré après rançon mais en perdit la raison (verbal dit "de Charles IX"). L'édifice dut être restauré, sinon reconstruit, après la fin des troubles dans le courant du XVIIe siècle. C'est probablement à cette époque que la nef fut flanquée d'un collatéral du côté nord, visible sur le plan du cadastre napoléonien de 1809 mais entièrement reconstruit par la suite - la monographie paroissiale du curé Labadie (1888), qui le date du XVIIe siècle, relaie l'anecdote locale selon laquelle il aurait été "construit avec les amendes imposées à la famille Pinle de Damolens, pour délits de chasse dans les terres seigneuriales". En 1756, l'évêque François de Sarret de Gaujac trouve "les dehors" de l'église "en état", la nef "carrelée et lambrissée, éclairée par deux jours vitrés en état" et pourvue d'une "tribune en état", le sanctuaire de même. Seule la sacristie, au nord du chœur, se présente dans un état dégradé par des infiltrations qui ont "percé et gâté" son lambris.
A partir du milieu du XIXe siècle, l'édifice connait une série de restaurations et de reconstructions qui modifient radicalement son aspect. En 1843, pour remédier aux dégâts causés par "des travaux mal entendus" dus à l'architecte saint-séverin Michel Destenave, l'agent voyer en chef des Landes Nicolas François Sibien (1814-1860) préconise la démolition puis la reconstruction complète du chœur. L'éventuelle exécution de ce projet, non documentée, semble s'être toutefois limitée à une réfection partielle et au percement de nouvelles fenêtres. Vers 1860, les murs de la nef et du sanctuaire sont exhaussés et une "voûte" (un lambris en plâtre) vient remplacer "un plancher qui était fort bas", travaux payés par Mme Senac, d'Aire (monographie paroissiale, 1888). En 1869-1872 prend place la campagne la plus importante : l'architecte Urbain Dupouy (1830-1890), de Mont-de-Marsan, reconstruit à neuf le bas-côté nord tout en exhaussant à nouveau la totalité des murs de l'église en 1869, puis érige l'année suivante un nouveau clocher-tour en façade sur un devis du 29 septembre 1869 (coût prévu : 10.800 francs). De nouvelles restaurations de nature non précisée sont entreprises en 1890-1891 sur des plans de l'architecte local Jean Bancons, puis en 1896-1897 par le maçon Germain Dupourqué, de Buanes, d'après un projet de l'architecte saint-séverin Victor Séron (1844-1920). Une inscription gravée dans le sol en ciment de la sacristie ("LABADIE PR 1898") est sans doute en lien avec ces derniers travaux.
Détail de l'historique
| Périodes |
Principale : 12e siècle (incertitude) Secondaire : 16e siècle (incertitude) Secondaire : 4e quart 18e siècle Principale : 3e quart 19e siècle Secondaire : 4e quart 19e siècle |
|---|---|
| Dates |
1842, daté par source 1869, daté par source 1870, daté par source 1890, daté par source |
| Auteurs |
Auteur :
Destenave Michel Théagène Michel Théagène Destenave, architecte départemental des Landes de 1837 à 1839 (après Augustin Arthaud et avant Duprat). Né à Saint-Sever le 19 juin 1811 et mort à Saint-Cricq-Villeneuve le 26 septembre 1859 ; fils de Jean-Baptiste Destenave (1783-1839), d'une famille de négociants, et de Jeanne Laurence Saint-Genès (1787-1822), fille d'un marchand drapier de Saint-Sever ; marié à Larrivière-Saint-Savin, le 17 mai 1848, à Catherine Elisabeth Ducournau (Saint-Cricq, 30 octobre 1829-?), fille de Jean-Jacques Ducournau et d'Elisabeth Borrit ; dont un fils, Georges Mathieu Destenave (1854-1928), général de brigade en 1916 (source : Geneanet ; AD Landes, 4 E 145/10-14). Michel Destenave, installé à Saint-Cricq-Villeneuve ("au Moulin") après son mariage, construisit la halle aux grains de Tartas dans les années 1830, un bas-côté à l'église d'Amou en 1839, un clocher à celle de Meilhan en 1846, remania l'église de Cauna en 1846 (travaux exécutés en 1856) et celle de Bahus-Juzan en 1847, reconstruisit celle de Montgaillard en 1847-1852, répara le clocher de Beylongue en 1850 et travailla à l'église de Grenade et à la cathédrale d'Aire en 1837. Son projet pour le clocher d'Aurice (1845), en revanche, ne fut pas exécuté. Auteur : Garrelon Jean, tailleur de pierre (attribution par source) Auteur : Sibien Nicolas François Louis Joseph Prénom usuel : François. Deuxième prix de Rome d'architecture, architecte-agent-voyer en chef du département des Landes (1842-1860). Né à Paris 3e le 26 mai 1814 et mort à Mont-de-Marsan le 25 novembre 1860 ; fils aîné de Claude François Sibien (1787-1840) et de Marguerite Bonheur (1793-1857), et frère aîné de Jules Sibien (1822-1881), architecte départemental et diocésain des Landes, puis de la Ville de Paris. François Sibien épousa à Paris 1er, le 31 décembre 1838, Agathe Françoise Egérie Calixte Dupuy (Avignon, 13 octobre 1817 - Mont-de-Marsan, 22 octobre 1855), fille d'Antoine François Dupuy, juge près le tribunal de première instance d'Avignon, et de Françoise Catherine Esprite Pical, dont il eut cinq enfants : Joséphine Marie Françoise (1842-1896), Jeanne Françoise Marie (1844-1939), religieuse aux Filles de la Charité de Reuilly, Léon Charles Marie Adolphe (1846-1932), capitaine au 11e de ligne à Montauban, Jean Nicolas Léon (1848-1906), capitaine de la Territoriale, et Marie Françoise Rosalie Marguerite (1850-1920), en 1894 Mme Raymond Benjamin Labarthe. La fille aîné de François Sibien, Joséphine, épousa à Mont-de-Marsan en 1861 l'architecte landais Jean Urbain Dupouy (1830-1890). Leur fils Jules-François Dupouy (1863-1893), petit-neveu de Jules Sibien, fut en 1890 le successeur d'Érasme Maumen comme architecte départemental des Landes. Source : Geneanet. Auteur : Dupouy Jean Urbain Prénom usuel : Urbain. Né le 25 mai 1830 à Bascons (Landes), mort le 21 janvier 1890 à Mont-de-Marsan ; fils de Jean Dupouy, tailleur d'habits (1799-1857) et de Françoise Duporté. Agent-voyer de première classe, puis architecte à Mont-de-Marsan. Il épousa le 26 juin 1861 à Mont-de-Marsan Joséphine Marie Françoise Sibien (Mont-de-Marsan, 24 février 1842 - Mont-de-Marsan, 18 novembre 1896), fille de Nicolas François Louis Joseph Sibien (Paris, 1814 - Mont-de-Marsan, 1860), architecte-agent voyer en chef du département des Landes, deuxième Grand prix de Rome, et d'Agathe Françoise Egérie Calixte Dupuy (1817-1855), et nièce de Jean Antoine Jules Sibien (1822-1881), architecte départemental des Landes. "D'après le préfet des Landes (3 septembre 1881), l'architecte diocésain Sibien avait donné pour des raisons de famille le poste d'inspecteur sans le titre à Dupouy, qui était bonapartiste et recommandé par l'évêque Delannoy. Au départ de Sibien, le préfet propose Maumen comme successeur ; l'administration centrale ayant désigné Rochet, il souhaite que Dupouy soit remplacé par Maumen. De son côté, Sourigues, député des Landes (12 septembre 1881), écrit sur Dupouy qu'il a obtenu sa place grâce à l'évêque "dont le séminaire est encore peuplé de professeurs jésuites et qui est assez puissant pour faire accorder à un protégé des faveurs et des places du gouvernement qu'il combat". L'administration (24 octobre 1881) s'oppose à la nomination de Maumen ; elle n'a pas de crédits pour le rétribuer, Dupouy l'étant par l'architecte diocésain ; de plus, il n'habite pas Aire. Maumen est finalement désigné. A son décès en 1890, Dupouy lui succède officiellement aux appointements de 500 fr." Source : Répertoire des architectes diocésains du XIXe siècle ; en ligne : http://elec.enc.sorbonne.fr/architectes/190?q=Dupouy [les renseignements biographiques sont erronément annexés à la notice de Jules-François Dupouy, fils d'Urbain.]. Auteur : Séron Victor Emmanuel Prénom usuel : Victor. Né le 23 janvier 1844 à Abergement-la-Ronce (Jura) et mort à Dax le 28 juillet 1920 ; fils du farinier et entrepreneur Pierre Séron (1812-1884) et d'Anne Martin, et frère d'Alphonse et Charles Séron, tous deux architectes. Il épouse à Dax, le 29 août 1877, la Landaise Élisabeth Clara Cazalis (Saint-Vincent-de-Xaintes, 31 décembre 1850 - Dax, 14 avril 1919), fille du charpentier Jean Cazalis et de Jeanne Justine Laborde, et sœur de l'entrepreneur Étienne Cazalis (1837-1911), dont il aura cinq fils et une fille. Le 7 mai 1893, "M. Séron, agent voyer d'arrondissement, domicilié à Saint-Sever", obtient de la Ville de Dax une concession de terrain de cinq mètres soixante-douze décimètres au cimetière Saint-Pierre "en échange de la concession perpétuelle de deux mètres carrés qu'il possède au même cimetière en vertu de l'arrêté du 14 novembre 1884, laquelle ferait immédiatement retour à la Ville" (AD Landes, 2 O 659). Qualifié d'agent voyer d'arrondissement dans son acte de mariage, il est alors domicilié à Dax ; il l'est à Saint-Sever en 1893. Architecte municipal de la Ville de Dax (en poste dès avant 1881 et en 1895) et agent voyer de l'arrondissement de Saint-Sever, il travaille aux églises de Gamarde en 1882-1887, Nassiet et Castaignos-Souslens en 1893, Aubagnan et Monségur en 1894, Eugénie-les-Bains en 1895, Castelnau-Tursan et Lagastet en 1897, Castel-Sarrazin en 1898, Buanes en 1898-1900, Banos en 1900-1901, Morganx et Saint-Aubin en 1901, Lahosse en 1902-1904, Amou en 1903 et Laurède en 1906. Auteur : Dupourqué Germain Jean Germain Dupourqué, entrepreneur de travaux publics (maçon) à Buanes (Landes) à la fin du XIXe siècle (il construit l'église de Sorbets de 1893 à 1897 et restaure celle de Bahus-Soubiran en 1897). Né le 28 mai 1849 à Arboucave (Landes) et mort après 1901; deuxième fils de Pierre Dupourqué (1806-1873) et de Jeanne Laborde (1811-1853). Marié en premières noces, le 19 juin 1875 à Buanes, avec Marie Gorgonie Lafitte (Buanes, 9 décembre 1849 - idem, 16 mai 1889), couturière, fille de Pierre Lafitte, maçon, et de Marie Lucmau, dont trois fils nés à Buanes : Pierre (23 avril 1876 - Auch, asile d'aliénés, 20 septembre 1901), Justin (22 mai 1878, époux de Marie-Léonie Thomas) et Omer (9 septembre 1884, marié en 1909 à Catherine Arlas). Marié en deuxièmes noces, le 6 février 1891 à Buanes, avec Eugénie Prudence Lummau (Buanes, 5 avril 1863 - idem, 2 octobre 1924), fille de Pierre François Lummau et de Genny Labrouche. Source : Geneanet ; AD Landes, 4 E 57/10, 4 E 57/12, 4 E 57/13, 4 E 57/17. Auteur : Bancons Jean Lucien Bancons (nom parfois lu, à tort, Bancous ou Baucous), architecte domicilié à Vielle-Tursan (Landes) au tournant des XIXe et XXe siècles. Jean dit Lucien Bancons "fils", "expert-géomètre", né à Vielle-Tursan le 27 octobre 1847 et mort dans la même commune le 7 mai 1919, fils de Pierre Bancons (1824-1892) et Marie Brèthes (1825-1880), épousa à Vielle-Tursan, le 27 janvier 1879, Luce Lagüe ou Lagu (Vielle-Tursan, 17 mai 1863 - après 1919), fille de Jean Lagüe, cultivateur, et de Jeanne Lafargue. Le couple eut au moins deux enfants : Jeanne Esther Marthe (1881), épouse en 1904 de l'entrepreneur de charpenterie Jean Paul Capdeville ; Jean Louis (1886). Source : Geneanet (https://gw.geneanet.org/epalengat?n=bancons&oc=20&p=jean). Jean Lucien Bancons travaille en 1882-1886 à l'église de Sarraziet (canton de Saint-Sever), construit en 1887-1892 le clocher de l'église de Monget (canton d'Hagetmau), restaure en 1890-1891 l'église de Bahus-Soubiran (canton d'Aire), puis celle de Classun en 1896 et celle de Bats (canton de Geaune) en 1902, répare en 1902-1903 le clocher de Fargues (canton de Saint-Sever). Il travailla aussi comme expert auprès de la préfecture des Landes, donnant par exemple un rapport sur l'état de l'église de Dumes en 1883. |
Description
L'église, orientée nord-ouest sud-est, autrefois entourée par un cimetière (déplacé en 1858), est érigée au bord de la rivière Bahus. De plan allongé, l'édifice se compose d'un vaisseau rectangulaire ouvrant à l'est sur un chœur en abside semi-circulaire, plus étroit, épaulé au nord par une sacristie barlongue. Le mur sud de la nef présente en son milieu une ancienne porte ogivale à voussure moulurée, actuellement murée et enterrée au tiers de sa hauteur. Le mur nord du même vaisseau est percé de deux grandes-arcades appareillées en plein cintre donnant accès à un collatéral de même longueur. Tous deux sont couverts de fausses voûtes de plâtre, en arc surbaissé (ou anse-de-panier) dans le vaisseau principal, en plein cintre dans le collatéral ; l'abside est couverte d'un cul-de-four. Une tribune en bois s'appuie sur le mur antérieur de la nef. Toutes les fenêtres, en plein cintre, ont été percées ou agrandies au XIXe siècle. A l'ouest, le clocher-tour carré, hors-œuvre, raidi par des contreforts d'angles, présente des arcades ouvertes au rez-de-chaussée, une rose à l'ouest et des baies jumelées ou simples au niveau supérieur. Les bases de deux autres contreforts sont encore visibles de part et d'autre du chevet (les parties hautes en ont été supprimées lors de l'agrandissement des deux fenêtres).
Les murs de l'édifice, anciens et modernes, sont bâtis en moellon de calcaire enduit, le clocher en pierre de taille (calcaire de Geaune). La couverture est en tuiles creuses (toit à longs pans et croupe ronde du vaisseau principal et du chevet, toit en appentis du collatéral et de la sacristie) et en ardoises (flèche octogonale sur égout retroussé de plan carré du clocher).
Détail de la description
| Murs |
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|---|---|
| Toits |
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| Plans |
plan allongé |
| Étages |
2 vaisseaux |
| Couvrements |
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| Couvertures |
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| Décors/Technique |
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Informations complémentaires
| Type de dossier |
Dossier d'oeuvre architecture |
|---|---|
| Référence du dossier |
IA40001689 |
| Dossier réalisé par |
Maisonnave Jean-Philippe
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| Cadre d'étude |
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| Aire d'étude |
Aire-sur-l'Adour |
| Phase |
étudié |
| Date d'enquête |
2024 |
| Copyrights |
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel |
| Citer ce contenu |
Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, Dossier réalisé par Maisonnave Jean-Philippe, (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, https://www.patrimoine-nouvelle-aquitaine.fr/Default/doc/Dossier/0e78971f-7137-4700-b6ab-e4cc5d492043 |
| Titre courant |
Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste |
|---|---|
| Dénomination |
église paroissiale |
| Vocable |
Saint-Jean-Baptiste |
| Statut |
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Localisation
** Adresse: Nouvelle-Aquitaine , Landes , Bahus-Soubiran
Milieu d'implantation: en village
Cadastre: 2022 G 181